Morale
de l’histoire : pourquoi donner une seule réponse quand on peut faire un
doublé dans la foulée ?
Dans
les questions du jour d’Entrez SansFrapper, on avait notamment « Quelle est la plus belle chanson d’une
artiste dont le nom se résume à son prénom » ?
Ouh…
plein de possibilités ! Enya, Sia, Adele, Anastacia, Lorie, Dido, Angunn, Dalida,
Rihanna, Beyoncé, Dorothée, Shakira, Björk… On peut aussi ajouter Duffy, Morrissey,
Grégoire ou encore Mika sauf que… non. Parce qu’on parle d’unE artiste, une
femme donc. Et un nom de stage qui est juste le prénom et donc pas le nom de
famille. Coquins, les cocos d’Entrez Sans Frapper !
Il ne
m’a pourtant fallu que 2 minutes montre en main pour écrire Orianthi. Pourquoi
elle ? Parce que pour dire les choses platement, Orianthi appartient à
cette catégorie de gonzesses auxquelles on file une six cordes avec laquelle
elles vous atomisent tout sur leur passage. Dans cette catégorie, j’ajoute Joan
Jett et Susan Tedeschi pour avoir le tiercé gagnant.
Mais
revenons à Orianthi. Née Orianthi Penny Panagaris, la jeune femme est d’origine
grecque mais… Australienne. Hasard du calendrier et sans en avoir connaissance,
j’ai choisi d’évoquer son nom dans le jeu de la « ratchio » le jour
où elle fêtait ses 35 ans ! Bon anniversaire, Mademoiselle !
La
musique, elle est tombée dedans étant petite : elle commence le piano à 3
ans avant de se tourner vers la guitare, instrument que maitrise également son
papa. Guitare acoustique dans un premier temps, électrique dans un second
temps. A force de gratter la guitare, alors que ses copains sont en train d’user
leurs pantalons sur les bancs de l’école et de vivre une adolescence classique,
elle fait des scènes. Elle commence les années 2000 en faisant glisser ses
doigts sur la guitare aux côtés de Steve Vai. Mais la personne qui va lancer sa
carrière et la mettre en avant, c’est Carlos Santana. Le célèbre guitariste n’hésite
pas, lors d’une interview, à dire au journaliste que s’il voulait un jour
passer le bâton au moment de raccrocher, elle serait son premier choix. Pas mal
quand on sait qu’il parle d’une jeune femme d’à peine 20 ans !
Elle
sort son premier album, Violet Journey,
en 2007 et… s’occupe de la quasi entièreté de l’album toute seule :
guitares, voix, batterie… elle produit même l’opus elle-même !
Pour
son second album, Believe, sorti en
2009, elle ne travaille plus seule et s’entoure notamment des producteurs
Howard Benson et Ron Fair. Juste pour donner le ton, le premier a bossé avec
Hoobastank, Sepultura et a à son actif l’album Three Cheers for Sweet Revenge, l’album qui a lancé la carrière de
My Chemical Romance (qui est apparemment de retour après 7 ans d’absence !).
Ron Fair, lui, a produit les morceaux Big
Yellow Taxi des Counting Crows, Speechless
de Lady Gaga ou encore plusieurs morceaux des Black Eyed Peas, période Fergie.
Sur cet album, Orianthi retrouve Steve Vai pour Highly Strung. Ça chante pas
mais waw, hein !
Pour
son dernier album solo en date, baptisé Heaven
in this Hell, elle travaille avec rien de moins que Dave Stewart. Oui oui
LE Dave Stewart d’Eurythmics ! Sorti en 2013, il contient quelques
chouettes pépites à se mettre sous la dent, dont la chanson-titre.
Parce
que bon, faut quand même avouer… Orianthi, ce n’est pas qu’une paire de mains
sur une guitare : du haut de son petit mètre 65, vocalement, c’est aussi du
costaud ! Tenez, suffit de l’écouter au début de cette Heaven on Hell.
Si je
parle d’elle avec confiance et – avouons-le – une certaine admiration, c’est
tout simplement parce que je l’ai déjà vue en action. Un jour de juillet 2012, au
festival Suikkerock. Au-délà du côté un peu gag d’avoir deux Hells Angels qui nous
ont proposé de tenir notre parapluie (et de s’y abriter par la même occasion)
alors que toutes les vannes du ciel s’étaient ouvertes sur la grand place de
Tirlemont, nous avons passé 2 bonnes heures en compagnie d’Alice Cooper et de
ses musiciens. Dont elle. Dont j’ai difficilement pu détacher les yeux
tellement je l’ai trouvée charismatique et envoutante. Et talentueuse. Son solo
reste encore aujourd’hui un des meilleurs solos de guitare auxquels j’ai eu
droit en des années de concerts. Et ça devait ressembler à quelque chose du
genre :
Parce
qu’un autre truc épatant chez elle, c’est le nombre de
collaborations/sollicitations qu’elle a à son actif. Elle a collaboré à la
reprise de Whole Lotta Love sur l’album
éponyme des Hollywood Vampires (2015), à la superbe reprise de Stairway to Heaven sur l’album Stronger with Each Tear de Mary J. Blige
ou encore au morceau Sleepwalker, sur
le premier album d’Adam Lambert (2009).
En
live, mis à part Alice Cooper que je viens de citer, elle apparait notamment en 2010 à une cérémonie d’hommage aux guitares Les Paul, aux côté de Rick Nielsen, le
guitariste de Cheap Trick et Brian Ray, qui accompagne Paul McCartney depuis
maintenant 20 ans. Johnny B. Goode, (I Can’t Get) No Satisfaction… Fun !
On la
retrouve également e, 2017 aux côtés de Melissa Etheridge où elle rivalise de talent
avec Miss E. et Lindsay Ell sur le classique You Can Rock Me Baby de BB King.
En
2014, elle rejoint Richie Sambora, l’ex-guitariste de Bon Jovi, pour sa tournée.
De cette belle complicité naîtra le projet RSO (leurs initiales) et un chouette
album, Radio Free America (2018).
Mais
elle aurait aussi normalement dû avoir dans son CV un autre artiste, un Roi.
Mais le destin en a décidé autrement. Et c’est ici que j’arrive avec le doublé
dont j’ai parlé puisqu’une autre question de la Bagarre mentionnait Michael Jackson et nous demandait de choisir ce
qui était pour nous la plus belle chanson de Thriller, réponse à laquelle j’ai volontairement triché en
répondant que la plus belle chanson était la grande plage audio de 42:19,
découpée en 13 parties.
En
2009, une prestation aux Grammys ouvre à Orianthi les portes de la prochaine
tournée de Michael Jackson. Elle fera partie de l’équipe des musiciens et on la
verra notamment répéter Beat It, le
premier morceau de la face B de… Thriller.
Si
les fans du King of Pop n’auront pas eu l’occasion de la voir gratter sur sa
guitare, preuve est avec cet article qu’il existe bien d’autres artistes qui
permettent d’apprécier son talent. Même si, finalement, Orianthi se suffit
aussi très bien à elle-même grâce à sa voix et sa six cordes. Orianthi est actuellement en train de travailler sur un nouvel album, qui sera sobrement baptisé O, avec Marti Frederiksen à la production. Sachant qu'il a notamment travaillé avec Aerosmith... ça promet!
Allez,
je vous en remets une dernière pour la route : un trio entre Orianthi,
Billy Gibbons des ZZ Top et une autre gonzesse dont le talent mérite teeeeellement
qu’on aille y jeter un oeil, une autre ZZ, tiens : ZZ Ward.
Comme l'an dernier,
je vous propose ci-après un petit récapitulatif de mes meilleurs moments
musicaux de cette année 2013. On va d'ailleurs commencer en force avec…
Dans
la catégorie "Ajoute une légende de plus à ton CV concerts" :Bruce Springsteen
Sprinsgsteen, j'en
entends parler depuis des années, notamment par le biais d'Eric Laforge qui
n'hésite jamais à partager son amour inconditionnel pour le Boss. Qu'on aime ou
qu'on n'aime pas ses chansons, Springsteen fait partie des "grands"
de la Musique, ne fut-ce que par la longévité de sa carrière. Si je n'aime pas
toute sa discographie, je reste fan de l'album "The Rising" (2002) et
apprécie son dernier opus, "Wrecking Ball" (2012). C'était donc
l'occasion rêvée de nous voir, lui et moi… et les quelques 50.000 personnes de
la pelouse de Werchter, dans le cadre du TW Classic. Une des forces de l'artiste,
outre son énergie débordante et inépuisable, reste cette superbe communion tant
avec le public qu'avec son groupe – sa deuxième famille - le "E Street
Band". Dix-huit personnes autour du Boss, pas moins. Pour assurer un
spectacle pendant presque trois heures, avec de superbes moments : duo avec Ben
Harper qui faisait lui aussi partie de l'affiche du TW Classic, non pas une
mais trois femmes choisies dans le public our accompagner la bande sur
"Dancing in the Dark", moment tendresse pour se souvenir des membres
disparus du E Street Band… Bref, aller voir
Springsteen au moins une fois dans sa vie, ça devrait être comme le vaccin pour
la polio : obligatoire. Irais-je le revoir
un jour? Je ne dis définitivement pas non. Rien que pour cette générosité,
cette interaction fantastique avec son public et l'ambiance sur scène entre
tous ces musiciens… Le concert de
Sprinsgteen reste aussi pour moi un excellent souvenir pour une raison qui
m'amène vers la catégorie suivante…
Dans la
catégorie "Ceux que t'aurais jamais cru croiser un jour et où t'as gagné
le gros lot" :Keane et Stereophonics
Donc voilà… Tout
est finalement dans le titre. Ou presque.
J'ai eu l'occasion
de rencontrer trois membres de Keane (Jesse Quinn, Tim Rice-Oxley et Richard Hughes) dans un contexte tout à fait unique : au milieu
de la foule et en plein concert de Springsteen. Avouons-le, j'en ai perdu tout professionnalisme
journalistique quand je me suis rendu compte de leur présence à à peine
quelques mètres de nous. En même temps, ce n'est pas le genre de choses qui
arrive tous les jours, non? Une fois arrivée devant eux (et mon sang-froid
retrouvé), j'ai pu me rendre compte de leur extrême gentillesse. C'est aussi la
première fois de ma vie que j'ai eu l'occasion de remercier "en vrai"
des artistes pour tout ce qu'ils m'ont apporté grâce à certaines de leurs
chansons. Et ça aussi, ce n'est pas le genre de chose qui arrive tous les
jours.
Un
peu plus tôt dans l'année, j'ai eu l'occasion, grâce à Sabrina (que je ne
remercierai jamais assez) de partir à Paris dans le cadre d'un
"showcase" des Stereophonics. Fan du groupe Gallois depuis les années
90 mais n'ayant jamais eu l'occasion de les voir en live, assister à un concert
où nous étions une centaine à tout casser ajoutait un cachet particulier à ma
"première fois" avec ce groupe que j'affectionne depuis tant d'années.
Outre une superbe prestation, Sabrina et moi avons eu l'occasion de rencontrer
brièvement Kelly Jones, Richard Jones et Adam Zindani à la sortie du concert.
Encore une fois, rencontrer des artistes dont on apprécie le talent reste un
moment fort et je garderai encore longtemps en mémoire cet agréable moment,
ainsi que le sens de l'humour du bassiste du groupe. Always and forever in my
heart, les Stereophonics…
Une
fois encore, cette catégorie me permet de glisser doucement vers une autre
catégorie…
Dans
la catégorie "Petits bonheurs dans la vie d'une bloggeuse" :Casino
Qui
c'est? Et bien… lorsque je rédige une chronique, j'ai tendance à aller voir si
les membres des groupes ou musiciens d'un artiste n'ont pas d'autres activités,
des "side-projects".
C'est
le cas d'Adam Zindani, le guitariste des Stereophonics, également chanteur de Casino,
groupe originaire de Birmingham. J'ai écouté l'album du groupe via YouTube, ai
été immédiatement séduite et l'ai écrit dans la chronique Stereophonics… Rosie,
une anglaise, a transmis mon article à Jo, un des membres de Casino, qui a ainsi
pris contact avec moi.
Si
l'on veut faire court, j'ai reçu chez moi un T-shirt du groupe et leur album, désormais
introuvable sur le marché.
Si
l'on veut faire un peu plus long, disons que j'ai envoyé quelques chansons du
groupe dans la boite mail d'un ami et, qu'avec sa précieuse aide, nous avons fait
passer l'une des chansons du groupe sur une radio nationale belge.
Morale
de l'histoire : quand vous avez quelque chose sur/dans le cœur, écrivez-le… Et
soyez "juste" gentils… Ça peut réserver de jolies surprises. Et des
petits "bonheurs de vie".
Dans la
catégorie "Ceux qui voient les choses en grand et à qui ça réussit plutôt
bien" :Robbie Williams
Le stade Roi
Baudouin, première expérience pour moi. Sacrée expérience! Premier constat :
un type comme Robbie Williams, c'est un homme de stade. Pas forcément parce
qu'il est fan de foot mais… parce qu'il se sent à l'aise dans ce monde-là, avec
des milliers de gens autour de lui. Il sait en tout cas bien s'entourer : si
les musiciens ont assuré, il fallait aussi féliciter ceux qui avaient participé
à la construction de ce décor démentiel. Tout comme cette géniale idée des
images apparaissant sur le fond de ce décor : en effet, le timing devait être
impeccable et en accord avec le coucher du soleil puisque ce n'était qu'une
fois l'obscurité tombée que le visage géant révélait sa... face cachée! Tout
simplement génial!
Des moments uniques
aussi, où on a pu constater l'aisance du chanteur/comédien (au choix) à réagir
au quart de tour : quand quelqu'un dans la foule envoie un T-shirt où il est
inscrit " I love Liam Gallagher" (tout qui connait un peu Williams
sait que les frères Gallagher sont un sujet un peu sensible…), il réagit un peu
plus tard en improvisant "Wonderwall" à la guitare…
Un chanteur qui se
tient également au courant de l'actualité des pays dans lesquels il passe :
sachant que notre plat pays venait d'avoir un nouveau Roi, il nous a demandé si
nous aurions aimé l'avoir, lui, comme Roi. Evidemment, la foule a hurlé comme
pas deux. Je me demande encore s'il savait que… le Prince Laurent – frère de notre
Roi - était ce jour-là également dans le stade… Roi Baudouin.
Si Williams est un
homme de "masse" qui sait autant faire danser la foule au son de son
"Rock DJ" que lui faire chanter "Sweet Caroline", ce même
public sait aussi lui renvoyer plein pot la tendresse qu'elle a pour lui. "Feel"
et "She's The One" chanté par les fans étaient de beaux moments… mais
je garderai encore longtemps dans le cœur "Angels", où les 67.000
personnes du Stade ont chanté le refrain comme un seul homme. Les musiciens ont
quitté la scène, Robbie Williams s'apprêtait à faire de même… et pourtant, il
est encore resté un peu près de son public, pour savourer ce moment, sourire
aux lèvres. Il a même repris une fois encore le refrain pour prolonger
l'instant… Beau souvenir que ce concert!
Dans la
catégorie "Ceux où c'est toujours un plaisir de vous revoir, dear" :Mika et
Imagine Dragons
Mika fait partie, à l'instar de Lady
Gaga, de ces artistes que j'apprécie pour l'univers qu'ils ont créés, un peu
décalé et hors-norme mais tellement riche. Lorsque le nom de Mika a été annoncé
aux Ardentes, il ne nous a pas fallu longtemps, avec les copines, pour nous
décider : nous avions gardé un excellent souvenir de sa prestation au
Suikkerock de Tirlemont. Encore une fois, solidement épaulé par ses musiciens,
il a fait rêver le bord de Meuse au son de sa musique toute en couleur. C'est
toujours un plaisir de revoir ce sympathique jeune homme sur une scène…
Imagine Dragons… on dit "Jamais
deux sans trois", c'est maintenant chose faite. A chaque retour des
Dragons de Las Vegas, la salle est un peu plus grande et le public de plus en
plus amoureux… Eux, par contre, ne changent pas : généreux, professionnels et…
toujours à la fois surpris de tant de soutien et heureux de donner à leur
public. Rien à faire, avoir vu ces gars super sympas démarrer tout en bas dans
la petite salle du Bota pour finir par remplir le Cirque Royal, ça me fait
toujours quelque chose… Mention extra spéciale pour la prestation au Cirque
Royal de Mister Platzman qui, s'il est un excellent batteur, nous a montré son
talent au violon sur "30 Lives".
Dans la
catégorie "Ceux où tu traverses la Manche parce que ça le vaut
bien" :Eric Clapton et Mark Knopfler
Londres, c'est
"ma" ville, celle où je me sens bien dès que j'ai posé le pied sur le
quai de la gare de St Pancras.
Dans cette ville,
il y a un endroit cher à mon cœur qui est, vous vous en doutez, lié étroitement
au monde de la musique : le Royal Albert Hall. Situé à une extrémité de Hyde
Park, ce large bâtiment a ouvert ses portes à quelques noms prestigieux : les
Who, les Rolling Stones, David Gilmour, les Killers, Robbie Williams… Il a même
accueilli sur sa scène Eric Clapton, Ringo Starr, Paul McCartney, Tom Petty, Billy
Preston, Jeff Lynne et d'autres invités prestigieux lors du concert hommage à
George Harrison…
Quand Eric Clapton
annonce son retour, je pressens que l'artiste, désormais peu enclin à parcourir
des milliers de kilomètres, risque de ne pas sortir d'Angleterre. Qu'à cela ne
tienne, si Claptonne vient pas à toi,
tu iras à lui… d'autant plus qu'il était accompagné sur cette tournée par son
guitariste-fétiche Doyle Bramhall II, le claviériste Paul Carrack (de Mike
& The Mechanics) et le batteur Steve Jordan (THE producteur de John Mayer
et membre du John Mayer Trio), que j'apprécie énormément. Ce concert fut
superbe du début à la fin : Clapton, comme à son habitude, était laconique mais
les doigts qui glissent sur les cordes de guitare parlent finalement bien plus
que les mots… Le duo avec Doyle sur "Tell The Truth", comme ils
l'avaient fait au Crossroads Festival; la mise à l'honneur de Paul sur "It
Ain't Easy (Loving Somebody) où Clapton se fait "juste" musicien de
Carrack; ma version préférée de "My Father's Eye"; la communion avec
le public sur "Layla" et surtout, surtout… le retour de "Tears
in Heaven" sur la set list après des années d'absence m'ont fait
pleinement réaliser à quel point j'ai vécu ce soir-là un moment unique. J'avais
déjà vu Clapton au Sportpaleis en 2010 mais… ça ne m'avait pas fait le même
effet. Ce soir-là, il y a effectivement eu des "tears" et, quelque
part, j'étais un peu au "Heaven" dans ce cadre magnifique.
Le week-end
suivant, pour ne pas faire les choses à moitié, retour à l'Albert Hall, pour
Monsieur Mark Knopfler. Cette fois, nous sommes en plein milieu de la salle et
non plus dans les gradins où nous profitons à fond de la vue avec l'orgue géant
situé dans le fond de la scène, mis en évidence à plusieurs reprises grâce aux
éclairages.
Encore une fois,
superbe moment avec Knopfler et son band, séduisant au possible : "Romeo
And Juliet", "Postcards to Paraguay", "Our Shangri-La"
et tant d'autres… Knopfler n'a lui aussi pas besoin de beaucoup de mots pour
séduire, ses musiques parlent pour lui : ses mélodies sont tellement
envoûtantes… Pas pour rien que l'Anglais a signé plusieurs BOs de film : ça lui
va comme un gant. Il suffisait, ce soir-là, de les voir jouer "Father And
Son" ou le final, le superbe morceau "Going Home", sous un
éclairage superbe, pour s'en rendre compte.
Je ne peux que vous
conseiller à tous, si vous en avez l'occasion un jour, d'aller voir un concert
dans cette salle : outre son côté typiquement anglais avec les ouvreurs qui vous
guident jusqu'à votre place, son esthétique superbe, l'Albert Hall est aussi
doté d'une acoustique parfaite qui vous permet, où que vous soyez, de profiter
du concert sans avoir à porter des bouchons…
Et en parlant de
bouchons et de volume sonore…
Dans
la catégorie "Ceux qui ont oublié qu'on a des oreilles et qu'on voudrait
bien les garder encore longtemps" :Thirty Seconds to
Mars et Hurts
Le concert de
Thirty Seconds to Mars restera le concert de 2013 le plus décevant, je pense.
Outre une arrivée plus que tardive des membres du groupe (une heure d'attente
entre la fin de la première partie et eux???) ayant pour conséquence une setlist
écourtée, mon pauvre petit corps a ramassé niveau puissance sonore. J'étais
parfaitement consciente que cela risquait d'être le cas puisque le nouvel album
du groupe fait la part belle aux percussions, en plus d'avoir déjà en son sein
un des batteurs des plus énergiques dans le monde des cymbales et grosses
caisses mais… il y a tout de même des limites à ne pas franchir. Nous étions
installées dans la fosse de la Lotto Arena, pratiquement dans le fond et hors
de portée du champ d'action des amplis situés sur les côtés de la scène.
Assister à un concert et être au bord des larmes tellement on se sent mal
physiquement, ce n'est pas normal… Bon, petit lot de consolation : nous avons
eu la chance d'avoir, dans la salle, une fan du groupe qui est apparue dans la
vidéo "Do Or Die", que Jared a reconnu et fait monter près de lui sur
la scène…
Dans la même
optique, je me doutais aussi que le volume sonore de Hurts, dont la base
musicale est d'influence électro, risquait d'être élevé. De fait. Le plus décevant,
c'est que j'apprécie énormément la voix de Theo Hutchcraft que je n'ai, en
raison de ce volume, pas pu apprécier à sa juste valeur. J'ai entendu la
qualité de sa voix qui, en concert, est aussi exceptionnelle que la version
album mais aurait vraiment souhaité pouvoir apprécier l'un ou l'autre morceau
sans bouchons. C'est toujours moche de ne pas mettre en valeur la qualité d'une
musique ou d'une voix et de privilégier le volume… M'y ferai jamais.
Allez ici, j'aime
tellement la voix de Theo que je vous mets un ptit moment de douceur…
Dans
la catégorie "Ceux qui ont cramé la salle de concert" :Miles Kane
Aaah lui alors! Ce
gars-là nous a fait un de ces shows à l'Ancienne Belgique : du tout tout TOUT
bon!
Déjà avec
l'arrivée, un peu plus tôt dans l'année, de son album "Don't Forget Who
You Are", le pote à Alex Turner et Paul Weller avait réussi à me séduire.
OK, avec Miles Kane, on est certain que le rock anglais a encore de beaux jours
devant lui. Et ça, ça fait déjà du bien…
Mais en
"live", c'est une toute autre aventure! Miles et son incroyable band
ont réveillé toute la salle de l'AB en un temps record avec du lourd… Ses
chansons sont tellement pleine d'énergie qu'il était difficile de tenir en
place et de ne pas danser. En outre, l'artiste est lui-même très généreux avec
son public et les interactions sont nombreuses, ce qui le rend d'autant plus
sympathique. Soulignons aussi ce moment où le groupe a repris la "Sympathy
For the Devil" des Stones : tout bonnement magique et génial!
En une phrase : je
recommande vivement l'expérience Kane et je ne dis pas non à une seconde fois.
Demain, nous
reprendrons le récapitulatif de l'année musicale 2013 avec quelques nouvelles
"catégories"…
Ou ... la magie de Twitter. Je pense que je vous dois une explication à ce
sujet…
Cela fait maintenant quelques mois que je suis sur Twitter et puisque la
plupart des « Twitteriens » que je suis sur ce type de média social
provient du monde de la musique, la plupart de mes « followers » sont
soit des amis… soit des musiciens. Je ne peux malheureusement pas passer mes
journées à écouter de la musique puisque je ne travaille pas dans ce monde mais
une fois rentrée à la maison, j'essaie toutefois de prendre un moment pour
écouter au moins une chanson de mes nouveaux followers, leur envoyer un mot et/ou…
faire passer le message avec une chanson via Twitter ou mon Facebook
Samedi dernier, j'ai eu toute la journée rieeeeeeeen que pour moi et donc du
temps à consacrer la musique de mes nouveaux followers et Josh Doyle était un
de ceux qui étaient entrés dans mon cercle Twitterien cette semaine-là. Avant
d'écouter sa chanson, j'ai vérifié ses antécédents et découvert qu'il vivait à
Nashville. Donc, pour être honnête, j'étais psychologiquement prête à entendre
de la musique country traditionnelle (non pas que je n'aime pas ça). Et c'était
une erreur.
La première chanson que j'ai écoutée était "Everyone’s Alone", le morceau d'ouverture de l'album. Ouais, bon, effectivement on y
trouve de la guitare acoustique, comme dans la plupart des chansons country,
mais dans ce cas, il y avait quelque chose de plus… assez pour me faire
musicalement tomber amoureuse en… approximativement 30 secondes. La mélodie, la
voix et – au fil de la chanson - les paroles ont fait leur bout de chemin chez
moi. Parfois, vous avez l’impression d’avoir besoin de plus d'une chanson pour
être sûr de la « chose ». Parfois, vous avez l’impression qu'un morceau est suffisant
et que vous savez déjà que vous vous sentirez en sécurité et surtout ...
heureux. Dans le cas de Josh, je sentais que "Everyone’s Alone" faisait partie de la deuxième catégorie. Et ce n'était pas une
erreur.
J'ai également écouté "Solarstorms", le second single. 13
secondes plus tard, j'ai un sourire idiot sur mon visage, meilleure preuve que j’apprécie
le morceau. Arrive le refrain et je lance les mains en l'air comme un enfant
qui vient de recevoir son cadeau de Noël! Ça y est! C'est ce que j'aime et je
me fais du bien et me rends heureuse! C'est tout ce dont j'ai besoin dans la
vie ... des moments comme ça qui rendent votre journée plus belle qu’elle ne
l’était la minute précédente.
La mélodie de "Solarstorms" est de celles qui entrent dans la tête et
dont on ne se défait pas si facilement. Je n'avais pas écouté l'album depuis
quelques jours et, pour une raison inconnue, me suis réveillée vendredi matin
avec la mélodie dans ma tête et ai même fini par chanter le refrain dans la
salle de bain (acoustique géniale :D) tout en me préparant pour partir au
bureau . J'y ai en quelque sorte vu un signe : si une de ses chansons m’est
venue en tête soudainement, je me suis dit que je devais écrire quelques lignes
sur Josh et sa musique…
D'où vient M. Doyle? Il a beau vivre à Nashville et être américain, il est
né au Royaume-Uni et y a même résidé un bon moment. J'ai découvert qu'il
faisait partie d'un groupe appelé The Dums Dum et ce nom ne me semblait pas
inconnu. De fait. En visionnant la vidéo “Can’t Get
You Out Of My Thoughts”des Dums Dum sur YouTube, je me suis souvenu avoir
vu ce clip sur MTV à plusieurs reprises au début des années 2000. Josh a apparemment
quitté le groupe parce que leur maison
de disques voulait que le groupe aille dans une direction qu’il n’était pas prêt
à prendre. Il a poursuivi son petit bout de chemin, a tout laissé derrière lui
et a traversé l'océan avec sa femme pour démarrer une nouvelle vie à Nashville.
Il a certes eu quelques moments difficiles mais la musique ne l’a jamais vraiment
quitté : il a continué à enregistrer de la musique et des EPs à une échelle
plus modeste, il a envoyé personnellement des commandes de disques à ses fans
... Pour garder le contact avec ces fans de la première heure, il s’inscrit à
l'édition 2012 du « Guitar Centre Singer-Songwriter
Contest »… et remporte la compétition. Qui a donné naissance à… cet album. A
l'origine, cet album éponyme était censé être un EP constitué de 3 chansons,
mais le producteur a été tellement impressionné par Josh que l’EP est devenu un
album de 10 chansons.
L'artiste, son univers, la musique et les mots sont la plupart du temps ce
qui constitue un album, mais pour moi, producteurs et musiciens apportant leurs
compétences respectives sont également des atouts précieux sur un album. Le producteur de l’album de Josh étant John Shanks, il ne pouvait être rien
de moins qu’un travail de qualité. Shanks fait partie de ces producteurs qui
savent de quoi l’on parle quand il s’agit de musique puisque qu'il est lui-même
musicien. Il a produit des albums pour Stevie Nicks, Sheryl Crow, Backstreet
Boys, Bon Jovi, Alanis Morissette et a écrit des chansons pour The Corrs,
Michelle Branch, Keith Urban… Bien qu'il ait un vaste curriculum vitae en tant que batteur et ait offert
ses services à divers artistes (Peter Gabriel, Fiona Apple, John Mayer, David
Bowie, Mika, Sean Lennon, Springsteen ...), j’associerai toujours Matt
Chamberlain à l’album “Bringing The Horse Down” desWallflowers car
c’est cet album qui m'a fait découvrir le groupe du fils cadet de Bob Dylan. Il
n'a cependant jamais été membre de The Wallflowers, puisque Mario Calire a rejoint
le groupe juste après l'enregistrement de l'album! La carrière du bassiste Leland Sklar est l'une des plus prolifiques: Crosby
Still & Nash, Neil Diamond, Phil Collins, Art Garfunkel, Dolly Parton,
James Taylor ... ne sont que quelques noms pour lesquels il a travaillé. Pas besoin dès lors de vous expliquer à quel point Josh Doyle a été béni d’avoir
à ses côtés des artistes qualifiés et expérimentés pour l’enregistrement de son
album…
Revenons cependant à Josh et sa musique, OK?
Pour faire simple, ceux d'entre vous qui aiment la BO de “Into The Wild” d’Eddie Vedder, Robert Francis et John Mayer, je pense que vous trouverez un
certain intérêt à écouter la musique de Josh Doyle. Mais… c’est un peu plus que
cela. Doyle a son propre monde et sa propre façon de nous le faire savoir…
Ne vous attendez pas à de grands morceaux de rock cela dit… Oui, on retrouve çà et là quelques notes de guitare électrique, mais la
plupart des guitares sont acoustiques et donnent ainsi le ton général de
l'album de Josh Doyle : c'est un album que l’on écoute plutôt en descendant
vers son lieu de vacances qu’en allant au Hellfest. C'est aussi le genre de
musique qui me rappelle que l'été arrive et que je pourrais tout simplement me
coucher dans l'herbe, mettre mes écouteurs sur les oreilles, fermer les yeux,
appuyer simplement sur "play" et… profiter du moment.
Mais, mes amis… Cela ne signifie pas pour autant que vous finiriez par vous endormir
dans l'herbe : on trouve aussi assez d'énergie dans certaines de ses chansons que
pour donner l’envie de se lever et, si l’on se sent à la hauteur, chanter avec lui.
Si "Solarstorms" est doté d’un son mi-rock, mi-pop, "Swallow The
World" durcit légèrement ce ton et donne à Josh l'occasion de nous montrer
un peu plus son registre vocal en tapant dans des notes plus hautes sur le
refrain. L’idée de faire découvrir la chanson à Dave Grohl des Foo Fighters et
de connaître son opinion à ce sujet m’a également traversé l’esprit en écoutant
ce morceau.
Sur "I Want To Break Your Mended Heart", Josh chante à voix haute
et avec énergie ce que certains d'entre pensent tout bas après une rupture, l’état
d’esprit dans lequel certains d'entre nous se trouvent lorsqu’ils ont encore
régulièrement sous les yeux la personne qu’ils ont aimée à un moment de leur
vie… Le solo de guitare de "I Want To Break Your Mended Heart " est
un plus non-négligeable qui donne un piquant suffisant pour en faire un
prochain single. Moi, j’dis ça comme ça…
Une chanson en particulier a attiré mon attention ... la dernière. Parfaite pour
terminer son album en fait. Je ne suis pas une personne croyante. Je suis née et ai grandi dans la foi
chrétienne, mais ai perdu cette dernière il y a 22 ans suite à un événement
triste dans ma vie, ne l’ai jamais retrouvée et ne la retrouverai probablement jamais.
Je n'ai pas besoin de religion pour guider ma vie puisque je crois (et sans
doute parfois très naïvement) en l’être humain et au bien que les personnes
autour de nous peuvent apporter dans nos petites vies. Mais je respecte les
croyances des gens et aime savoir pourquoi la religion est importante dans leur
vie, quel que soit cette religion. A ce sujet, la…euh… confession de Josh Doyle
à l'aide de "My Jerusalem" est un moment touchant
de l'album. J’ai beau ne plus avoir de foi religieuse mais peux apparemment
encore être touchée par la grâce de Dieu… à travers la musique.
Josh Doyle est particulièrement bon quand il s’agit d’interpréter des
chansons comme si elles étaient ses propres histoires, mais y intègre des
lignes qui pourraient très bien être destinées à chacun d’entre nous. “This transcendent ache we're feeling
is you and me against the world” ( "Ce mal transcendant que nous ressentons, c'est toi
et moi contre le monde") sonne évidemment comme quelque chose faisant
partie d’une expérience personnelle mais “What do you
do when it's too late, when you can't even see that you're the one” (“Que
feras-tu lorsqu’il sera trop tard, quand tu ne peux même plus voir que tu es l’unique”)
est une question que nous
sommes tous en mesure de nous poser et à laquelle nous pouvons tous facilement
nous identifier.
En fait, les paroles de Josh Doyle font réfléchir ... réfléchir un peu plus à
propos de… eh bien… beaucoup de choses. À propos de la vie aussi… Comme lorsqu’il
chante “The meaning of life is to find your
way home” ("Le sens de la vie est de trouver le chemin qui vous ramène à la
maison"). Pas forcément faux. Si on ose, on peut même pousser la réflexion
un peu plus loin et se rappeler une autre phrase anglaise célèbre dit que… “Home is where the heart is” (dont le sens général pourrait se traduire par
"La maison est où se
trouve le coeur "). Alors… par extension… "Le sens de la vie est de
trouver le chemin qui vous ramène à la maison, là où se trouve le cœur"?
Je ne pense pas que nous profiterions de la vie si nous n'avions pas d'amour et
de belles âmes autour de nous. Et après avoir écouté l'album de M. Doyle avec le
cœur grand ouvert (comme je le fais toujours, pour être honnête), j'ai fini par
réaliser que… oui, cet homme a une belle âme et a réussi à mettre beaucoup de
lui dans ses chansons. Et il ne dépend que de nous de profiter de l'instant… n'est-ce
pas?
Josh Doyle m'a trouvée grâce à Twitter et… je suis heureuse que cela soit
arrivé puisqu’il m’a apporté une petite dose de bonheur cette la semaine grâce
à sa musique. Certaines personnes pensent que les médias sociaux sont une plaie et
dangereux mais je préfère penser qu'ils peuvent faire des choses merveilleuses,
pour autant qu’ils soient utilisés correctement et avec des précautions…. Ils
permettent ainsi à des groupes non signés de faire connaître leur musique au
monde, par exemple. Soyons honnêtes, les chances pour moi d'apprendre l'existence
de Josh et de sa musique étaient assez minces. Il vit de l'autre côté de la
planète, sa maison de disques n'est pas de celles ayant un dispositif imposant
de promotion commerciale (ce qui n'est finalement pas une mauvaise chose car
elle empêche l’artiste d’avoir l’impression d’être "la chose" de la
compagnie de disque), il n’est pas (encore !) apparu dans des émissions
télés ou tournée en Europe… nos chemins se sont tout de même croisés.
Bien que… j'aurais certainement croisé le chemin du chanteur de Nashville
s'il devait être l’opening act de Robbie Williams sur sa tournée Take The Crown Stadiumde cet été puisque je serai au Stade Roi Baudouin le 3 Août.
Cette idée est un « ptit truc » entre Josh Doyle, @RobbieWill1ams et quelques
autres personnes de Twitter (dont moi)… mais ce serait finalement un BIG
quelque chose. Plus j'y pense… plus j’en ai envie. Williams! Allez ... DO IT!
Euh ... désolée… "M. Williams, pourriez-vous, s'il vous plaît, prendre M. Doyle comme opening act pour votre
tournée d'été? Merci beaucoup de votre attention."
Maintenant ça ne va vraiment pas être facile d’écrire des articles avec les
doigts croisés jusqu'en août… ;)
Or… the
magic of Twitter. I think I need to explain myself a bit here…
It’s been a
few months that I’m on Twitter now and since most of the accounts I follow are
music-related, most of my followers are either friends… or musicians. I can’t unfortunately
spend my days listening to new sounds as I’m not working in the music biz but once
back home, I still try to take a moment to listen to at least one song of my
new followers, send them a word and/or… spread the word to everyone through
Twitter or Facebook.
Last
Saturday, I was having aaaaall day just for myself, I therefore had plenty of
time to check out new followers’ music and Josh Doyle was one of those who had
entered into my Twitter-circle. Before listening to his music, I checked his
background and found out he was living in Nashville. So, to be honest, I was mentally
prepared to hear some traditional country music (not that I don’t like it). And
it was a mistake.
The first
song I listened to was the album’s opening track, “Everyone’s Alone”. Yeah, well,
sure it has some acoustic guitar in it, like most country songs but in this
case, there was something more… enough to make me musically fall in love in…
something like 30 seconds. The melody, the voice and - as the song continued - the
lyrics found their way into me. Sometimes, you have the feeling that you need
more than one song to be sure of the “thing”. Sometimes, you have the feeling
that one song is just enough and that you already know you’ll feel safe and most
importantly… happy. In Josh’s case, I felt that “Everyone’s Alone” was part of
the second feeling. And it wasn’t a mistake.
I also
listened to “Solarstorms”, the second single. 13 seconds later, I have that
dumb smile on my face, best proof that I like it. Here comes the chorus and I
put my hands up in the air like a child that just received his Christmas
present! This is it! This is what I love and make me feel good and happy! This
is all I need in life… moments like this that make the day much brighter than it
was the minute before. “Solarstorms”’s
melody belongs to those that stick in your head for a while and that you can’t easily
get rid of. I had not listened to the album for a few days and for unknown
reasons, woke up Friday morning with the melody in my head and ended up singing
the chorus in the bathroom (great acoustic! :D) while getting ready before
heading to the office. I kind of also saw this as a sign: if one of his songs
popped in my head out of nowhere, I had to write a few lines about Josh and his
music…
Where does Mr.
Doyle come from? He may live in Nashville and be American but he was born in
the UK and resided there for a while. I found out he was once part of a band named
The Dum Dums and the name didn’t seem too unknown to me. True. While watching The
Dum Dums’ “Can’t Get You Out Of My Thoughts” on YouTube, I remembered seeing
that video on MTV a few times back in the early 2000s. Josh apparently parted
ways with the band because their record company wanted to make them be
something Josh wasn’t willing to be. He went his own way, left everything
behind and crossed the ocean with his wife to start a new life in Nashville. He
had a few life-struggling moments but music was never really much far away: he
kept on recording music and EPs on a fan-based scale; he personally sent orders
to his fans… To keep this fan base interested, he entered the 2012 Guitar
Centre Singer-Songwriter Contest… and won the competition. Leading to… this
album. Originally, this eponymous album was supposed to be a 3-songs EP but the
producer was so impressed by Josh than it ended up being a full 10-tracks album.
The artist,
his world, music and words are most of the time what makes an album but to me,
producers and musicians bringing their respective skills are also valuable additions
to an album. Josh’s
record’s producer being John Shanks, it couldn’t be any less than “quality
work”. Shanks belongs to those producers who know how music works since he’s a
musician himself. He produced albums for Stevie Nicks, Sheryl Crow, Backstreet
Boys, Bon Jovi, Alanis Morissette and wrote songs for The Corrs, Michelle
Branch, Keith Urban… Even though
he has an extensive resume as a drummer and offered his services to various
artists (Peter Gabriel, Fiona Apple, John Mayer, David Bowie, Mika, Sean Lennon,
Springsteen…), I will always associate Matt Chamberlain with The Wallflowers’ “Bringing
The Horse Down” as it is the album that helped me discover the band of Bob
Dylan’s youngest son. He was never a member of The Wallflowers though since Mario
Calire joined the band right after the recording the album! Bassist
Leland Sklar’s career is one of the most prolific ones: Crosby Still &
Nash, Neil Diamond, Phil Collins, Art Garfunkel, Dolly Parton, James Taylor…
are a VERY few of the artists he worked for. No need to
tell you then how much Josh Doyle had been blessed with skilled and experienced
people on his album…
Let’s get
back to Josh and his music, OK?
To keep it
simple, for those of you who like Eddie Vedder’s Into The Wild soundtrack, Robert
Francis and John Mayer, I think you may find some interest in Josh Doyle. But…
there’s more. Doyle has his own world and his own way to let us know about it…
Don’t expect
big rock tunes though… Yes, there are some electric guitar notes but most
guitars are acoustic and give us the main tone of Josh Doyle’s album : it’s one
of those you should listen to while heading South to your vacation site rather
that heading to the Hellfest. It’s also the kind of music that reminds me that
Summer is coming and that I could just lay in the grass, put my headphones on,
close my eyes, just press “play” and… enjoy the moment.
But, my friends…
That doesn’t mean you’d end up falling asleep in the grass: there’s also enough
energy in some of his songs to make you want to get up and, if you’re up to it,
sing along.
If
“Solarstorms” has this sweet rock-tone, “Swallow The World” hardens that tone a
bit more and gives Josh the opportunity to show his vocal range as he goes for
higher-pitched notes on the chorus. It also crossed my mind that it’d be
interesting to suggest the song to Fighters’Dave Grohl and ask his opinion
about it.
On “I Want
To Break Your Mended Heart”, Josh sings out loud and with energy what some of
us keep inside after a break-up, how some of us may feel as they still see the
one they used to love… “I Want To Break Your Mended Heart”’s solo guitar give a
spicy addition to the track to make it sound like a nice next single. Just
sayin’…
One particular
song caught my attention… The last one. The perfect one to end his album
actually. I’m not a
religious person. I was born and raised as a Christian but lost faith 22 years
ago due to a sad event in my life, never found that faith back and probably
never will. I don’t need religion to guide my life as I believe mostly (and
probably sometimes very naively) in people and all the good they bring in life.
But I respect people’s beliefs and am curious about why religion is an
important part of their life, whatever religion it is. On that subject, Josh
Doyle’s.. erm… confession with the help of “My Jerusalem” is a moving moment of
the album. I may not be a religious anymore but I can apparently still be
touched by the grace of God... through music.
Josh Doyle
is good at singing songs as if they were stories that had happened to him but
yet manage to insert lines that can be addressed to any of us. “This transcendent
ache we're feeling
is you and me against the world” obviously sounds like something taken from personal
journey but “What do you do when it's too late, when you can't even see that
you're the one” is something all of us can easily ask ourselves and relate to.
Actually, Josh
Doyle’s lyrics make you think… think a little deeper about… well… a lot of things.
About life too… Like when he’s singing “The meaning of life is to find your way
home”. Not necessarily untrue. If you even dare thinking a little deeper and remembering
another famous line saying that… “Home is where the heart is”. So… by
extension… “The meaning of life is to find you way where the heart is”? I don’t
think we’d enjoy life if we had not some love and great souls around all of us.
And after listening to Mr. Doyle’s album with a wide opened heart (as I always
do, to be honest), I ended up realizing that… yes, that man has a great soul
and managed to put a lot of it in his songs. And it’s all up to us to enjoy the
moment… isn’t it?
Josh Doyle
found me through Twitter and… I’m glad he did as he brought happiness in my
life this week thanks to his music. Some people
think that social media are a curse and dangerous but I’d rather think they can
do wonderful things if they are used properly and carefully… such as helping
unsigned bands to let know the world about their music, for example. Let’s be
honest, the chances for me to learn about Josh’s existence and music were quite
slim. He lives on the other side of world, his record company isn’t one of
those with huge commercial promotion (which isn’t ultimately a bad thing as it prevents
you from feeling like the record company’s “thing”), he didn’t appear on
European television or tour Europe (yet)… but it ultimately happened.
Although…
I’d have definitely found out about the Nashville singer if he were to be Robbie
Williams’ opening act for his Take The Crown Stadium tour this Summer as I’ll
be at the Stade Roi Baudouin on the 3rd of August. This idea is “something”
between Josh Doyle, @RobbieWill1ams and a few other Twitter people (including
me)… but that would ultimately be a BIG something. The more I think of it… the
more I want it. Williams! COME ON… DO IT! Erm… sorry… “Mr. Williams, would you
please take Mr. Doyle as your opening act for your Summer Tour? Thank you so
much for your consideration.”
Now that
won’t REALLY be easy writing articles with fingers crossed until August… ;)