Morale
de l’histoire : quand on te demande de parler d’un titre dont on ne retrouve
rien dans les lignes de texte, tu finis avec tout (et rien ?) dans un
texte. Du cinéma, du Canal Plus, de la Britpop et beaucoup BEAUCOUP de dessins
animés…
Dans
les questions du jour d’Entrez Sans Frapper, on avait « Quelle est la plus belle chanson dont le titre n’est
pas prononcé dans les paroles » ? Fèrdèk, va falloir un peu se
creuser la tête, là…
Les Beatles ?
Les Stones ? Ah ! Y a Faint
des Linkin Park ! Nan, pas encore prête à parler des LP de suite. Our Lawyers Made Us Change The Name
Of This Song So We Wouldn’t Get Sued des Fall Out
Boy? Pas grand-chose à dire, cela dit… Oh! Les Stereophonics avec Dakota!
Mmouais mais j’ai déjà parlé d’eux il y a quelques semaines… OH ! Je sais !
Hein ? NAN ! Même si je reste fan de leur The Scientist et qu’il s’agit probablement du groupe avec le plus
grand nombre de chansons au titre ‘orphelin’ (Arabesque, Viva la Vida, Adventure of a Lifetime, Hymn for the Weekend, Amsterdam), on ne parlera pas des
Coldplay !
Aujourd’hui,
nous allons parler de… Gorillaz ! Avec son Clint Eastwood. Parce que jamais le nom de l’illustre
acteur/réalisateur/compositeur n’est cité dans la chanson du groupe British. Bon,
la chanson ne parle non plus de lui, en fait…
Alors
pourquoi un titre pareil si c’est pour ne pas parler du sujet ? Tout
simplement parce que tout repose sur une partie de la mélodie. En effet, le
leader de Gorillaz, après création de cette dernière, lui trouvait un air du
thème du film The Good, The Bad and The
Ugly, composé par Ennio Morricone. Et c’est vrai qu’à se pencher plus près
sur les notes, on ne peut pas nier ce petit « air de »…
Mais qui se cache donc derrière
Gorillaz ? Aux débuts du groupe, cela est un peu resté un mystère et pour
le public, il s’agissait juste d’un groupe de 4 individus (2-D, Murdoc, Noodle,
Russel) représentés par les personnages de dessins animés de leurs clips Mais
les fans de Britpop ne sont pas dupes : ils ont vite reconnu la voix de Damon
Albarn, le chanteur de Blur. Et de fait, c'est bien lui! Mais pas tout à fait
seul. Gorillaz, ce n'est pas quatre personnes mais... deux : Damon Albarn et
Jamie Hewlett, dessinateur qui a donné vie à ces personnages. Si le trait de
dessins vous semble familier, c'est peut-être parce que vous auriez déjà eu
entre les mains la bande dessinée Tank Girl, dont il est
l'un des deux papas. En parlant de « papa », la beau-papa de Hewlett
n'est pas non plus un illustre inconnu. Paul Persavon a composé les génériques
des dessins animés X-Or, Clémentine, Lady Oscar ou encore Cobra. Mais
c'est aussi et surtout un nom d'emprunt. Celui de… Antoine De Caunes.
Albarn
et Hewlett ont cogité sur le concept de Gorillaz alors qu’ils étaient
colocataires, fin des années 90. A l’époque, ils se connaissent déjà depuis
presque 10 ans : Graham Coxon, le guitariste de Blur, était un admirateur
du boulot de Hewlett et lui avait proposé une interview du groupe pour le
magazine Deadline, magazine dans
lequel était publié Tank Girl. Une rencontre pleine de ressources insoupçonnées
qui se révéleront avec Gorillaz.
Bien entendu,
si le duo est capitaine de son bateau virtuel, l’oreille avisée entendra, dès l’écoute
de plusieurs morceaux de Gorillaz, d’autres voix. La force de Gorillaz, c’est justement
aussi tous les featuring d’artistes provenant parfois d’univers musicaux très
différents : pour Clint Eastwood, il s’agit du rappeur américain Del the Funky
Homosapien ; pour Feel Good Inc, le groupe de hip hop De La Soul ;
pour Kids with Guns, on retrouve Neneh Cherry et ils s’offrent même le luxe d’une
collaboration avec Lou Reed sur Some Kind of Nature. Plus récemment, Gorillaz s'est offert les services de Rag'n'Bone Man sur le morceau The Apprentice et de Snoop Dogg sur Hollywood. Noel Gallagher vient également faire une petit coucou en 2017 sur le morceau We Got The Power. Quand on sait que Gallagher et Albarn appartenaient chacun partie de groupes britpop (Oasis et Blur) qui se faisaient régulièrement la guerre des hit-parades dans les 90's, c'est gag!
A l’aide
de ses 4 bonhommes animés et de son clip Clint
Eastwood, Gorillaz a popularisé en 2001 le concept de virtual band : un groupe dont on ne connait pas le visage et qui
vit au travers de personnage(s) animé(s). Ils ne peuvent cependant pas proclamer
avoir lancé le genre puisque le premier virtual
band est né en… 1958. Ce groupe s’appelle… Alvin et les Chipmunks. Vous
savez, les ptits rongeurs qui chantent comme s’ils avaient avalé de l’hélium ?
Cela
dit, je parie que bon nombre d’entre vous connaissent au moins un, voire deux virtual band… L’un d’entre eux a
littéralement bercé mon enfance et donné le gout du chant, c’est dire ! Il
m’a aussi permis d’appliquer en pratique la phonétique, en essayant de prouver
au monde entier qu’à 9 ans, j’étais tout à fait capable de chanter en anglais.
Personne n’y a cru.
Bref…
Qui se souvient du dessin animé Jem &
les Hologrammes ?
Un
autre virtual band associe carrément deux
genres artistiques : la bande dessinée ET la télévision. En 1941 sort le
premier comic book racontant les aventures d’Archie Andrews et de ses amis
(dont Josie et les Pussycats, qui donneront naissance à un film), aventures qui
existent encore aujourd’hui, presque 80 ans après l’apparition du rouquin de
Riverdale. Le succès du comic book est tel qu’un dessin animé voit le jour en
1968, où Archie, Betty, Jughead et le reste de la bande sont… un groupe musical.
Une nouvelle série – avec des êtres humains cette fois, dont le défunt Luke « Beverly
Hills 90210 » Perry faisait partie – a vu le jour en 2017 et intègre un
épisode musical dans sa saison 3. Si les chansons de cet épisode ne sont pas
marquantes, un titre du dessin animé de 1969 a, lui, connu nettement plus de
succès…
Le
truc de dingue avec Gorillaz et tout particulièrement cette chanson qui les a lancés,
c’est qu’à priori, elle avait tout pour me taper sur les nerfs. Ce côté
nonchalant du chanteur, c’est le même genre de truc qui fait que la Alors On Danse de Stromae me donne envie
de casser la radio dès qu’elle passait. C’est d’ailleurs toujours le cas, en
fait. Et pourtant… et pourtant, dès la première écoute, j’avais adoré. J’ai
tout autant aimé les morceaux Dare, On Melancholy Hill ou Dirty Harry. Et oui, cette dernière est
également une référence à l’acteur et un de ses plus grands rôles et se veut
une sorte de suite de Clint Eastwood.
Et, oui, dans ce morceau-là aussi, les paroles ne comportent pas non plus le
titre…
Bref,
Gorillaz, ça passe bien chez moi ! Leurs vidéos sont de chouettes petits
bijoux animés et leurs chansons sont assez cool à écouter quand on écrit une
chronique…
Début
de cette année, le groupe s’est lancé dans un nouveau projet, Song Machine, qui laisse présager de
bonnes choses pour 2020. Cette fois, Gorillaz montre son vrai visage et l’on
voit Damon Albarn travailler avec slowthai & Slaves
sur un morceau (pour un futur album ?). Et nos 4 personnages alors ?
Rassurez-vous… ils ne sont jamais bien loin. ;)
En avril 2012, je vous expliquais à quel
point YouTube divisait les gens mais qu'il pouvait cependant nous amener de
belles surprises dans nos vies… C'était le jour où je vous faisais part de ma
toute récente affection pour la musique d'Imagine Dragons, après avoir
découvert leur EP "Continued Silence". A l'époque, je n'arrêtais pas
de dire à qui voulait l'entendre qu'ils allaient probablement faire fort.
Certains de mes amis m'ont dit que j'avais une réaction un peu exagérée.
Vraiment? Dites?
Quoi qu'il en soit, les réseaux
sociaux récoltent aussi leur lot de controverses : Twitter, Facebook etc. sont
critiqués pour leur manque de sécurité, sont accusés de couper les gens du
monde "réel". Le fait est : cela dépend de la façon dont on les
utilise. La vérité : j'ai découvert bon nombre de groupes intéressants dont je
n'aurais probablement jamais entendu parler si je ne m'étais pas faite de
nouveaux amis via les réseaux sociaux. En voici justement un…
Ceasefire est un groupe californien
formé en 2011, qui m'a été présenté comme étant "comparé aux Killers, U2
et Thirty Seconds to Mars par KROQ". Bien qu'étant européenne, la radio
KROQ est pour moi une solide référence en matière de bonne musique rock et les
trois groupes cités me parlent particulièrement. Cela a donc attisé
suffisamment ma curiosité que pour écouter l'EP du groupe.
La chanson d'ouverture de l'EP,
"I Want To Know", est un morceau qui nous fait vite réaliser que le
quatuor est définitivement un groupe ROCK. Quinze secondes et on atterrit déjà
dans leur monde. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour ces groupes qui ne font
qu'un mais j'apprécie aussi écouter le talent respectif des musiciens dans ces
groupes. La basse est toujours l'instrument le plus difficile à entendre sur
les albums et en "live" et je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer les
bonnes lignes de basse de Tristan Montgomery sur ce morceau… tout en pouvant
apprécier le rythme de batterie d'Anthony Hainsworth et la mélodie créée par la
guitare de Kamren Alexander. De façon assez amusante, cette chanson m'a un peu
fait penser aux copains belges de Vegas… ce qui est très bien!
"Wake Up" est la chanson
qui m'a été transmise pour découvrir le groupe. Le morceau démarre avec une
mélodie de claviers, soutenue par la batterie de Hainsworth. J'ai toujours été
une "fille à batterie" alors… c'était dans la poche en un temps
recoooooooord. Ce que je ne savais pas, par contre, c'est que "Wake
Up" contiendrait un peu plus qu'un bon rythme de batterie… Le deuxième couplet a fait naître un
sourire sur mon visage : la voilà, la référence à U2! La voix de Ray Alexander
a définitivement quelques points communs avec la voix de Bono. Cela ne me
dérangerait pas de voir les garçons de Ceasefire reprendre une ou deux chansons
de U2 lors de concerts : d'après ce que j'ai entendu en écoutant cet EP, tous
les membres du groupe devraient avoir ce qu'il faut pour assurer à ce
niveau-là! Revenons à la chanson… parce qu'il y
a d'autres surprises sur cette chanson de 3 minutes 32. A la 1:55, entrée de la
guitare. 2:13… apparition de ce qui me fait sentir teeellement "vivante"
quand j'écoute de la musique, c'est exactement ce genre de truc qui m'envoie
habituellement une onde électrique le long de la colonne (jamais ressenti ça?
Vraiment?). 2:50, je suis debout dans le salon! OK… là, c'était certain: il
fallait que je mette la main sur l'entièreté de cet album…
OK… bon, un groupe rock? Pas de
douces mélodies pour que les filles puissent se blottir dans les bras de leur
copain pour se faire cajoler alors? Maaaa si, hein… il y a… "Always".
A chaque fois que j'entends "Always" et "chanson d'amour",
mon esprit repart dans les 90ies et réentend la chanson de Bon Jovi (me blâmez
pas, je suis née fin des 70ies!). Bien que la chanson de Ceasefire soit
différente de la chanson écrite par le célèbre groupe du New Jersey, je me
rends compte que certains fans de Bon Jovi pourraient peut-être voir quelques
similitudes dans le chant et le style du solo de guitare. La chanson
"Always" de Ceasefire appartient à ce que j'appelle les
"chansons d'amour éternelles" : celles que l'on écoute et dont on
peut difficilement dire si elles ont été écrites dans les 80ies, les 90ies, les
années deux mille ou de nos jours. Cela les rend souvent d'autant plus
efficaces!
"In the Dead of Night", la
chanson-titre de l'album, a assurément de la puissance à revendre. J'aime les
chansons à histoires ou des paroles qui vous donnent l'opportunité de faire
fonctionner votre imagination (C'est la raison pour laquelle j'aime tellement
Per Gessle de Roxette et Kelly Jones des Stereophonics). "Miss Cinderella
on a stripper pole, she shakes her money cause she knows her eyes are gold and
Jesus never could reach her like you" (Mademoiselle Cendrillon sur une
barre de pole dance, elle secoue son argent parce qu'elle sait qu'elle a de
l'or dans les yeux et Jésus ne pourra jamais l'atteindre comme toi) était une
phrase suffisamment intrigante que pour attirer mon attention… Le lancement du clip de "In the
Dead of Night" était avant-hier. Une bonne occasion de vous présenter les
garçons de Ceasefire, évoluant dans un monde où les univers surréalistes de 30
Seconds To Mars, Mad Max et Star Wars semblent n'être devenus plus qu'un.
"My Way" est probablement
la chanson la plus envoûtante de cet EP. Des paroles où l'on fait usage de
différentes manières du mot "way", ainsi que de ses possibles
variations; des harmonies vocales supplémentaires et une section de cordes
ajoutent un caractère un peu plus 'dramatique' à la chanson. Ainsi que… cette
mélodie captivante avec ce riff de guitare qui vous reste en tête jusqu'à ce
qu'il se transforme en efficace solo, associé à la voix de Ray Alexander. La
voix d'Alexander est remplie de suffisamment de douceur et de puissance à la
fois pour pouvoir gérer ce type de chanson sans au-cun problème. J'ai écouté
"My Way" à plusieurs reprises et plus je l'écoutais, plus cette voix
m'en rappelait une autre. Bien sûr… Par moments, sur cette chanson en
particulier, je pouvais presque entendre la voix de Billy Idol! Pressons encore une fois sur
"Play", j'aime trop ce solo!
La dernière chanson est "We're
Not Breaking Tonight", une chanson au tempo moyen, juste parfaite pour
clôturer cet album. Le morceau démarre doucement et la mélodie devient de plus
en plus puissante au fil des secondes… Voici effectivement une chanson qui
pourrait tout à fait coller à l'univers des Killers, que l'on m'avait cité plus
tôt dans la journée. Bien que… "We're Not Breaking Tonight" aurait
tout à fait pu aussi faire partie de l'album Take The Crown de Robbie Williams.
Revenons à nos garçons de Ceasefire…
de nombreuses références musicales (U2, Bon Jovi, Billy Idol, The Killers,
Robbie Williams…) ont été évoquées dans cet article mais elles ne sont que de
petits indices de ce que le groupe est. Ceasefire a son propre son et univers
dont les frères Alexander, Tristan Montgomery et Anthony Hainsworth vous
donnent un aperçu ici. Et… il ne tient qu'à vous de vous y plonger également…
J'ai gardé l'anecdote amusante pour
la fin… La personne qui m'a renseignée sur Ceasefire et moi avons un point
commun. Imagine Dragons. C'est toujours amusant de constater à quel point les
"Ptits Dragons" ne cessent de surgir dans ma vie pour y amener de
bonnes choses… A de nombreux niveaux, en fait.
Cette coïncidence "Imagine
Dragons" pourrait-elle s'avérer un signe de chance pour les garçons de
Ceasefire et les aider à prendre le même chemin que le quatuor de Vegas? Et
bien… c'est en tout cas ce que je leur souhaite…
OK, allons-y pour une autre tournée
de Ceasefire, oui? Voici une autre chanson qui fut sortie comme single (mais
non incluse dans In the Dead of Night)
In April
2012, I explained to you how YouTube can divide people but can nonetheless also
bring good surprises in our lives… That was the day I told you how I fell in
love with Imagine Dragons' music, after discovering their "Continued Silence" EP. Back then, I kept telling friends they were probably the next
big thing. Some of them were thinking I was a bit overreacting. Well… was I
now?
Anyway, same
thing happens with social networks: Twitter, Facebook etc. are criticized for
lack of security, for cutting people from the "real" world. Thing is:
it depends on how you use them. Truth is: I discovered quite a few new interesting
bands I would have probably never heard of if not making new friends on social
networks. Here's one of them…
Ceasefire is
a California-based band formed in 2011 that was introduced to me as being "compared
to The Killers, U2, and Thirty Seconds To Mars by KROQ". Although being
European, the KROQ radio is a solid reference to me when it comes to good rock
music and these three bands sure talk to me. This sure got me curious enough to
listen to the band's EP.
Colorful album cover of "In the Dead of Night"
The EP's
opening song, "I Want to Know", is a track that surely makes you
understand that the foursome is definitely a ROCK band. Fifteen seconds and
you've already landed in their world. I always respect bands whose members are making
"one" but I also like to listen to each musician's specific talent in
bands. Bass is always the toughest instrument to hear on songs and on live performances
and I couldn’t help but notice the fine bass lines of Tristan Montgomery on
that one… while still being able to enjoy Anthony Hainsworth's drums beats and Kamren
Alexander's guitar melody. Funnily enough, generally speaking, this song
reminds me of my Belgian musician friends of Vegas… which sounds good to me!
"Wake
Up" is the song that was sent to me as an introduction to the band. The
song starts with a keyboard melody, well-supported by Hainsworth's drums. Always
been a "drummer girl" so… that song had me at hellooooo. Little did I
know that "Wake Up" would bring a little more than good solid drumming…
Verse 2 brought
a smile on my face: here's the U2 reference! The voice of Ray Alexander surely
has a few common points with Bono's voice. I wouldn't mind see the boys
covering one or two U2 songs on a live performance: from what I've heard while
listening to the EP, all members surely have what it takes to be able to do so!
Let's get
back to our song… because there were other surprises on this 3:32-long track.
1:55, here comes the guitar. 2:13… this is what makes me feel alive while listening
to music, this is exactly what usually sends an electric wave through my spine
(never felt that? Really?). 2:50, I'm up in my living room! OK… then that was a
sure thing: I needed to put my hands on the whole EP…
OK so... a
rock band? No soft melodies for girls while cuddling with their boyfriend? Of
course, there is… "Always". Every time I hear "Always" and
"love song", I go back into the 90ies and the Bon Jovi song (Don't
blame me, I was born in the late 70ies!). Although the Ceasefire song is
different than the one written by the well-known New Jersey band, I realize some
true Bon Jovi fans could find similarities in the way of singing and playing
the guitar solo. The Ceasefire "Always" song is one of those tracks
that belong to what I call the "timeless love songs": you listen to
those and it's hard to know if they were written in the 80ies, the 90ies, the
2000s or right now. Making them damn effective!
"In the
Dead of Night", title-song of this EP sure has a lot of power… I like
songs telling stories or lines that give you the opportunity to use your
imagination (A reason why I like Roxette's Per Gessle and Stereophonics' Kelly
Jones so much). "Miss Cinderella on a stripper pole, she shakes her money
cause she knows her eyes are gold and Jesus never could reach her like you"
was surely interesting enough to get my attention…
The video
premiere of "In the Dead of Night" was yesterday. A perfect occasion
to introduce you to the boys of Ceasefire, caught in a world where the 30
Seconds To Mars, Mad Max and Star Wars surrealistic universes seem to have
collided to become one.
"My
Way" is probably the most haunting song of the EP. Lyrics using different
variations and words rhyming with "way", additional vocal harmonies
and chords section to add just enough 'drama' to the song. And... that haunting
melody with that guitar riff that sticks to the back of your head until it fully
rises into a great solo, paired with Ray Alexander's voice. Alexander's voice is
full of enough sweetness and power to handle a song like that without a-n-y
trouble at all. I listened to "My Way" a few times and the more I was
listening, the more his voice made me think of someone. Of course… At times, on
this specific song, I could almost hear Billy Idol's voice!
One more
"press play", I love that solo too much!
The final
song of the EP is "We're Not Breaking Tonight", a mid-tempo song that
is just perfect to end this EP. The track is starting slowly with the melody getting
more and more powerful as seconds go by… Here's one that could indeed fit with the
reference to The Killers that was given to me earlier today. Although
"We're Not Breaking Tonight" would have totally fit as one track on
Robbie Williams 'Take The Crown album too.
Let's get
back to the Ceasefire boys, though… a lot of musical references (U2, Bon Jovi, Billy
Idol, The Killers, Robbie Williams…) were used in this article but they were
just tiny clues of what's in store. Ceasefire has its own sound and universe,
provided to you by the Alexander brothers, Tristan Montgomery and Anthony
Hainsworth. And… it's up to you to find out what it's all about…
I've kept
the funny anecdote for last… The guy who introduced me to Ceasefire and me had
a common point. Imagine Dragons. This is really funny how much the little
dragons keep popping into my life to bring good things… On many levels,
actually. Could this
Imagine Dragons coincidence be a sign of good luck for the Ceasefire guys and
help them taking the same path than the Vegas foursome? Well, that's definitely
all I wish for them…
OK, let's go
for another round of Ceasefire, shall we? Here's another one which was released
as a single (not included on In the Dead of Night).
Comme l'an dernier,
je vous propose ci-après un petit récapitulatif de mes meilleurs moments
musicaux de cette année 2013. On va d'ailleurs commencer en force avec…
Dans
la catégorie "Ajoute une légende de plus à ton CV concerts" :Bruce Springsteen
Sprinsgsteen, j'en
entends parler depuis des années, notamment par le biais d'Eric Laforge qui
n'hésite jamais à partager son amour inconditionnel pour le Boss. Qu'on aime ou
qu'on n'aime pas ses chansons, Springsteen fait partie des "grands"
de la Musique, ne fut-ce que par la longévité de sa carrière. Si je n'aime pas
toute sa discographie, je reste fan de l'album "The Rising" (2002) et
apprécie son dernier opus, "Wrecking Ball" (2012). C'était donc
l'occasion rêvée de nous voir, lui et moi… et les quelques 50.000 personnes de
la pelouse de Werchter, dans le cadre du TW Classic. Une des forces de l'artiste,
outre son énergie débordante et inépuisable, reste cette superbe communion tant
avec le public qu'avec son groupe – sa deuxième famille - le "E Street
Band". Dix-huit personnes autour du Boss, pas moins. Pour assurer un
spectacle pendant presque trois heures, avec de superbes moments : duo avec Ben
Harper qui faisait lui aussi partie de l'affiche du TW Classic, non pas une
mais trois femmes choisies dans le public our accompagner la bande sur
"Dancing in the Dark", moment tendresse pour se souvenir des membres
disparus du E Street Band… Bref, aller voir
Springsteen au moins une fois dans sa vie, ça devrait être comme le vaccin pour
la polio : obligatoire. Irais-je le revoir
un jour? Je ne dis définitivement pas non. Rien que pour cette générosité,
cette interaction fantastique avec son public et l'ambiance sur scène entre
tous ces musiciens… Le concert de
Sprinsgteen reste aussi pour moi un excellent souvenir pour une raison qui
m'amène vers la catégorie suivante…
Dans la
catégorie "Ceux que t'aurais jamais cru croiser un jour et où t'as gagné
le gros lot" :Keane et Stereophonics
Donc voilà… Tout
est finalement dans le titre. Ou presque.
J'ai eu l'occasion
de rencontrer trois membres de Keane (Jesse Quinn, Tim Rice-Oxley et Richard Hughes) dans un contexte tout à fait unique : au milieu
de la foule et en plein concert de Springsteen. Avouons-le, j'en ai perdu tout professionnalisme
journalistique quand je me suis rendu compte de leur présence à à peine
quelques mètres de nous. En même temps, ce n'est pas le genre de choses qui
arrive tous les jours, non? Une fois arrivée devant eux (et mon sang-froid
retrouvé), j'ai pu me rendre compte de leur extrême gentillesse. C'est aussi la
première fois de ma vie que j'ai eu l'occasion de remercier "en vrai"
des artistes pour tout ce qu'ils m'ont apporté grâce à certaines de leurs
chansons. Et ça aussi, ce n'est pas le genre de chose qui arrive tous les
jours.
Un
peu plus tôt dans l'année, j'ai eu l'occasion, grâce à Sabrina (que je ne
remercierai jamais assez) de partir à Paris dans le cadre d'un
"showcase" des Stereophonics. Fan du groupe Gallois depuis les années
90 mais n'ayant jamais eu l'occasion de les voir en live, assister à un concert
où nous étions une centaine à tout casser ajoutait un cachet particulier à ma
"première fois" avec ce groupe que j'affectionne depuis tant d'années.
Outre une superbe prestation, Sabrina et moi avons eu l'occasion de rencontrer
brièvement Kelly Jones, Richard Jones et Adam Zindani à la sortie du concert.
Encore une fois, rencontrer des artistes dont on apprécie le talent reste un
moment fort et je garderai encore longtemps en mémoire cet agréable moment,
ainsi que le sens de l'humour du bassiste du groupe. Always and forever in my
heart, les Stereophonics…
Une
fois encore, cette catégorie me permet de glisser doucement vers une autre
catégorie…
Dans
la catégorie "Petits bonheurs dans la vie d'une bloggeuse" :Casino
Qui
c'est? Et bien… lorsque je rédige une chronique, j'ai tendance à aller voir si
les membres des groupes ou musiciens d'un artiste n'ont pas d'autres activités,
des "side-projects".
C'est
le cas d'Adam Zindani, le guitariste des Stereophonics, également chanteur de Casino,
groupe originaire de Birmingham. J'ai écouté l'album du groupe via YouTube, ai
été immédiatement séduite et l'ai écrit dans la chronique Stereophonics… Rosie,
une anglaise, a transmis mon article à Jo, un des membres de Casino, qui a ainsi
pris contact avec moi.
Si
l'on veut faire court, j'ai reçu chez moi un T-shirt du groupe et leur album, désormais
introuvable sur le marché.
Si
l'on veut faire un peu plus long, disons que j'ai envoyé quelques chansons du
groupe dans la boite mail d'un ami et, qu'avec sa précieuse aide, nous avons fait
passer l'une des chansons du groupe sur une radio nationale belge.
Morale
de l'histoire : quand vous avez quelque chose sur/dans le cœur, écrivez-le… Et
soyez "juste" gentils… Ça peut réserver de jolies surprises. Et des
petits "bonheurs de vie".
Dans la
catégorie "Ceux qui voient les choses en grand et à qui ça réussit plutôt
bien" :Robbie Williams
Le stade Roi
Baudouin, première expérience pour moi. Sacrée expérience! Premier constat :
un type comme Robbie Williams, c'est un homme de stade. Pas forcément parce
qu'il est fan de foot mais… parce qu'il se sent à l'aise dans ce monde-là, avec
des milliers de gens autour de lui. Il sait en tout cas bien s'entourer : si
les musiciens ont assuré, il fallait aussi féliciter ceux qui avaient participé
à la construction de ce décor démentiel. Tout comme cette géniale idée des
images apparaissant sur le fond de ce décor : en effet, le timing devait être
impeccable et en accord avec le coucher du soleil puisque ce n'était qu'une
fois l'obscurité tombée que le visage géant révélait sa... face cachée! Tout
simplement génial!
Des moments uniques
aussi, où on a pu constater l'aisance du chanteur/comédien (au choix) à réagir
au quart de tour : quand quelqu'un dans la foule envoie un T-shirt où il est
inscrit " I love Liam Gallagher" (tout qui connait un peu Williams
sait que les frères Gallagher sont un sujet un peu sensible…), il réagit un peu
plus tard en improvisant "Wonderwall" à la guitare…
Un chanteur qui se
tient également au courant de l'actualité des pays dans lesquels il passe :
sachant que notre plat pays venait d'avoir un nouveau Roi, il nous a demandé si
nous aurions aimé l'avoir, lui, comme Roi. Evidemment, la foule a hurlé comme
pas deux. Je me demande encore s'il savait que… le Prince Laurent – frère de notre
Roi - était ce jour-là également dans le stade… Roi Baudouin.
Si Williams est un
homme de "masse" qui sait autant faire danser la foule au son de son
"Rock DJ" que lui faire chanter "Sweet Caroline", ce même
public sait aussi lui renvoyer plein pot la tendresse qu'elle a pour lui. "Feel"
et "She's The One" chanté par les fans étaient de beaux moments… mais
je garderai encore longtemps dans le cœur "Angels", où les 67.000
personnes du Stade ont chanté le refrain comme un seul homme. Les musiciens ont
quitté la scène, Robbie Williams s'apprêtait à faire de même… et pourtant, il
est encore resté un peu près de son public, pour savourer ce moment, sourire
aux lèvres. Il a même repris une fois encore le refrain pour prolonger
l'instant… Beau souvenir que ce concert!
Dans la
catégorie "Ceux où c'est toujours un plaisir de vous revoir, dear" :Mika et
Imagine Dragons
Mika fait partie, à l'instar de Lady
Gaga, de ces artistes que j'apprécie pour l'univers qu'ils ont créés, un peu
décalé et hors-norme mais tellement riche. Lorsque le nom de Mika a été annoncé
aux Ardentes, il ne nous a pas fallu longtemps, avec les copines, pour nous
décider : nous avions gardé un excellent souvenir de sa prestation au
Suikkerock de Tirlemont. Encore une fois, solidement épaulé par ses musiciens,
il a fait rêver le bord de Meuse au son de sa musique toute en couleur. C'est
toujours un plaisir de revoir ce sympathique jeune homme sur une scène…
Imagine Dragons… on dit "Jamais
deux sans trois", c'est maintenant chose faite. A chaque retour des
Dragons de Las Vegas, la salle est un peu plus grande et le public de plus en
plus amoureux… Eux, par contre, ne changent pas : généreux, professionnels et…
toujours à la fois surpris de tant de soutien et heureux de donner à leur
public. Rien à faire, avoir vu ces gars super sympas démarrer tout en bas dans
la petite salle du Bota pour finir par remplir le Cirque Royal, ça me fait
toujours quelque chose… Mention extra spéciale pour la prestation au Cirque
Royal de Mister Platzman qui, s'il est un excellent batteur, nous a montré son
talent au violon sur "30 Lives".
Dans la
catégorie "Ceux où tu traverses la Manche parce que ça le vaut
bien" :Eric Clapton et Mark Knopfler
Londres, c'est
"ma" ville, celle où je me sens bien dès que j'ai posé le pied sur le
quai de la gare de St Pancras.
Dans cette ville,
il y a un endroit cher à mon cœur qui est, vous vous en doutez, lié étroitement
au monde de la musique : le Royal Albert Hall. Situé à une extrémité de Hyde
Park, ce large bâtiment a ouvert ses portes à quelques noms prestigieux : les
Who, les Rolling Stones, David Gilmour, les Killers, Robbie Williams… Il a même
accueilli sur sa scène Eric Clapton, Ringo Starr, Paul McCartney, Tom Petty, Billy
Preston, Jeff Lynne et d'autres invités prestigieux lors du concert hommage à
George Harrison…
Quand Eric Clapton
annonce son retour, je pressens que l'artiste, désormais peu enclin à parcourir
des milliers de kilomètres, risque de ne pas sortir d'Angleterre. Qu'à cela ne
tienne, si Claptonne vient pas à toi,
tu iras à lui… d'autant plus qu'il était accompagné sur cette tournée par son
guitariste-fétiche Doyle Bramhall II, le claviériste Paul Carrack (de Mike
& The Mechanics) et le batteur Steve Jordan (THE producteur de John Mayer
et membre du John Mayer Trio), que j'apprécie énormément. Ce concert fut
superbe du début à la fin : Clapton, comme à son habitude, était laconique mais
les doigts qui glissent sur les cordes de guitare parlent finalement bien plus
que les mots… Le duo avec Doyle sur "Tell The Truth", comme ils
l'avaient fait au Crossroads Festival; la mise à l'honneur de Paul sur "It
Ain't Easy (Loving Somebody) où Clapton se fait "juste" musicien de
Carrack; ma version préférée de "My Father's Eye"; la communion avec
le public sur "Layla" et surtout, surtout… le retour de "Tears
in Heaven" sur la set list après des années d'absence m'ont fait
pleinement réaliser à quel point j'ai vécu ce soir-là un moment unique. J'avais
déjà vu Clapton au Sportpaleis en 2010 mais… ça ne m'avait pas fait le même
effet. Ce soir-là, il y a effectivement eu des "tears" et, quelque
part, j'étais un peu au "Heaven" dans ce cadre magnifique.
Le week-end
suivant, pour ne pas faire les choses à moitié, retour à l'Albert Hall, pour
Monsieur Mark Knopfler. Cette fois, nous sommes en plein milieu de la salle et
non plus dans les gradins où nous profitons à fond de la vue avec l'orgue géant
situé dans le fond de la scène, mis en évidence à plusieurs reprises grâce aux
éclairages.
Encore une fois,
superbe moment avec Knopfler et son band, séduisant au possible : "Romeo
And Juliet", "Postcards to Paraguay", "Our Shangri-La"
et tant d'autres… Knopfler n'a lui aussi pas besoin de beaucoup de mots pour
séduire, ses musiques parlent pour lui : ses mélodies sont tellement
envoûtantes… Pas pour rien que l'Anglais a signé plusieurs BOs de film : ça lui
va comme un gant. Il suffisait, ce soir-là, de les voir jouer "Father And
Son" ou le final, le superbe morceau "Going Home", sous un
éclairage superbe, pour s'en rendre compte.
Je ne peux que vous
conseiller à tous, si vous en avez l'occasion un jour, d'aller voir un concert
dans cette salle : outre son côté typiquement anglais avec les ouvreurs qui vous
guident jusqu'à votre place, son esthétique superbe, l'Albert Hall est aussi
doté d'une acoustique parfaite qui vous permet, où que vous soyez, de profiter
du concert sans avoir à porter des bouchons…
Et en parlant de
bouchons et de volume sonore…
Dans
la catégorie "Ceux qui ont oublié qu'on a des oreilles et qu'on voudrait
bien les garder encore longtemps" :Thirty Seconds to
Mars et Hurts
Le concert de
Thirty Seconds to Mars restera le concert de 2013 le plus décevant, je pense.
Outre une arrivée plus que tardive des membres du groupe (une heure d'attente
entre la fin de la première partie et eux???) ayant pour conséquence une setlist
écourtée, mon pauvre petit corps a ramassé niveau puissance sonore. J'étais
parfaitement consciente que cela risquait d'être le cas puisque le nouvel album
du groupe fait la part belle aux percussions, en plus d'avoir déjà en son sein
un des batteurs des plus énergiques dans le monde des cymbales et grosses
caisses mais… il y a tout de même des limites à ne pas franchir. Nous étions
installées dans la fosse de la Lotto Arena, pratiquement dans le fond et hors
de portée du champ d'action des amplis situés sur les côtés de la scène.
Assister à un concert et être au bord des larmes tellement on se sent mal
physiquement, ce n'est pas normal… Bon, petit lot de consolation : nous avons
eu la chance d'avoir, dans la salle, une fan du groupe qui est apparue dans la
vidéo "Do Or Die", que Jared a reconnu et fait monter près de lui sur
la scène…
Dans la même
optique, je me doutais aussi que le volume sonore de Hurts, dont la base
musicale est d'influence électro, risquait d'être élevé. De fait. Le plus décevant,
c'est que j'apprécie énormément la voix de Theo Hutchcraft que je n'ai, en
raison de ce volume, pas pu apprécier à sa juste valeur. J'ai entendu la
qualité de sa voix qui, en concert, est aussi exceptionnelle que la version
album mais aurait vraiment souhaité pouvoir apprécier l'un ou l'autre morceau
sans bouchons. C'est toujours moche de ne pas mettre en valeur la qualité d'une
musique ou d'une voix et de privilégier le volume… M'y ferai jamais.
Allez ici, j'aime
tellement la voix de Theo que je vous mets un ptit moment de douceur…
Dans
la catégorie "Ceux qui ont cramé la salle de concert" :Miles Kane
Aaah lui alors! Ce
gars-là nous a fait un de ces shows à l'Ancienne Belgique : du tout tout TOUT
bon!
Déjà avec
l'arrivée, un peu plus tôt dans l'année, de son album "Don't Forget Who
You Are", le pote à Alex Turner et Paul Weller avait réussi à me séduire.
OK, avec Miles Kane, on est certain que le rock anglais a encore de beaux jours
devant lui. Et ça, ça fait déjà du bien…
Mais en
"live", c'est une toute autre aventure! Miles et son incroyable band
ont réveillé toute la salle de l'AB en un temps record avec du lourd… Ses
chansons sont tellement pleine d'énergie qu'il était difficile de tenir en
place et de ne pas danser. En outre, l'artiste est lui-même très généreux avec
son public et les interactions sont nombreuses, ce qui le rend d'autant plus
sympathique. Soulignons aussi ce moment où le groupe a repris la "Sympathy
For the Devil" des Stones : tout bonnement magique et génial!
En une phrase : je
recommande vivement l'expérience Kane et je ne dis pas non à une seconde fois.
Demain, nous
reprendrons le récapitulatif de l'année musicale 2013 avec quelques nouvelles
"catégories"…