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lundi 30 décembre 2013

2013… Année "treize" intéressante, Clap 1


Comme l'an dernier, je vous propose ci-après un petit récapitulatif de mes meilleurs moments musicaux de cette année 2013. On va d'ailleurs commencer en force avec… 

Dans la catégorie "Ajoute une légende de plus à ton CV concerts" : Bruce Springsteen 

Sprinsgsteen, j'en entends parler depuis des années, notamment par le biais d'Eric Laforge qui n'hésite jamais à partager son amour inconditionnel pour le Boss. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas ses chansons, Springsteen fait partie des "grands" de la Musique, ne fut-ce que par la longévité de sa carrière.
Si je n'aime pas toute sa discographie, je reste fan de l'album "The Rising" (2002) et apprécie son dernier opus, "Wrecking Ball" (2012). C'était donc l'occasion rêvée de nous voir, lui et moi… et les quelques 50.000 personnes de la pelouse de Werchter, dans le cadre du TW Classic. Une des forces de l'artiste, outre son énergie débordante et inépuisable, reste cette superbe communion tant avec le public qu'avec son groupe – sa deuxième famille - le "E Street Band". Dix-huit personnes autour du Boss, pas moins. Pour assurer un spectacle pendant presque trois heures, avec de superbes moments : duo avec Ben Harper qui faisait lui aussi partie de l'affiche du TW Classic, non pas une mais trois femmes choisies dans le public our accompagner la bande sur "Dancing in the Dark", moment tendresse pour se souvenir des membres disparus du E Street Band…
Bref, aller voir Springsteen au moins une fois dans sa vie, ça devrait être comme le vaccin pour la polio : obligatoire.
Irais-je le revoir un jour? Je ne dis définitivement pas non. Rien que pour cette générosité, cette interaction fantastique avec son public et l'ambiance sur scène entre tous ces musiciens…
Le concert de Sprinsgteen reste aussi pour moi un excellent souvenir pour une raison qui m'amène vers la catégorie suivante…

 

Dans la catégorie "Ceux que t'aurais jamais cru croiser un jour et où t'as gagné le gros lot" : Keane et Stereophonics 
 
Donc voilà… Tout est finalement dans le titre. Ou presque.
 
J'ai eu l'occasion de rencontrer trois membres de Keane (Jesse Quinn, Tim Rice-Oxley et Richard Hughes) dans un contexte tout à fait unique : au milieu de la foule et en plein concert de Springsteen. Avouons-le, j'en ai perdu tout professionnalisme journalistique quand je me suis rendu compte de leur présence à à peine quelques mètres de nous. En même temps, ce n'est pas le genre de choses qui arrive tous les jours, non? Une fois arrivée devant eux (et mon sang-froid retrouvé), j'ai pu me rendre compte de leur extrême gentillesse. C'est aussi la première fois de ma vie que j'ai eu l'occasion de remercier "en vrai" des artistes pour tout ce qu'ils m'ont apporté grâce à certaines de leurs chansons. Et ça aussi, ce n'est pas le genre de chose qui arrive tous les jours.

 
Un peu plus tôt dans l'année, j'ai eu l'occasion, grâce à Sabrina (que je ne remercierai jamais assez) de partir à Paris dans le cadre d'un "showcase" des Stereophonics. Fan du groupe Gallois depuis les années 90 mais n'ayant jamais eu l'occasion de les voir en live, assister à un concert où nous étions une centaine à tout casser ajoutait un cachet particulier à ma "première fois" avec ce groupe que j'affectionne depuis tant d'années. Outre une superbe prestation, Sabrina et moi avons eu l'occasion de rencontrer brièvement Kelly Jones, Richard Jones et Adam Zindani à la sortie du concert. Encore une fois, rencontrer des artistes dont on apprécie le talent reste un moment fort et je garderai encore longtemps en mémoire cet agréable moment, ainsi que le sens de l'humour du bassiste du groupe. Always and forever in my heart, les Stereophonics…

 

Une fois encore, cette catégorie me permet de glisser doucement vers une autre catégorie… 
 
Dans la catégorie "Petits bonheurs dans la vie d'une bloggeuse" : Casino
 
Qui c'est? Et bien… lorsque je rédige une chronique, j'ai tendance à aller voir si les membres des groupes ou musiciens d'un artiste n'ont pas d'autres activités, des "side-projects".
C'est le cas d'Adam Zindani, le guitariste des Stereophonics, également chanteur de Casino, groupe originaire de Birmingham. J'ai écouté l'album du groupe via YouTube, ai été immédiatement séduite et l'ai écrit dans la chronique Stereophonics… Rosie, une anglaise, a transmis mon article à Jo, un des membres de Casino, qui a ainsi pris contact avec moi.
 
Si l'on veut faire court, j'ai reçu chez moi un T-shirt du groupe et leur album, désormais introuvable sur le marché.
 
Si l'on veut faire un peu plus long, disons que j'ai envoyé quelques chansons du groupe dans la boite mail d'un ami et, qu'avec sa précieuse aide, nous avons fait passer l'une des chansons du groupe sur une radio nationale belge.
 
Morale de l'histoire : quand vous avez quelque chose sur/dans le cœur, écrivez-le… Et soyez "juste" gentils… Ça peut réserver de jolies surprises. Et des petits "bonheurs de vie".
 
 
Dans la catégorie "Ceux qui voient les choses en grand et à qui ça réussit plutôt bien" : Robbie Williams 
 
Le stade Roi Baudouin, première expérience pour moi. Sacrée expérience! Premier constat : un type comme Robbie Williams, c'est un homme de stade. Pas forcément parce qu'il est fan de foot mais… parce qu'il se sent à l'aise dans ce monde-là, avec des milliers de gens autour de lui. Il sait en tout cas bien s'entourer : si les musiciens ont assuré, il fallait aussi féliciter ceux qui avaient participé à la construction de ce décor démentiel. Tout comme cette géniale idée des images apparaissant sur le fond de ce décor : en effet, le timing devait être impeccable et en accord avec le coucher du soleil puisque ce n'était qu'une fois l'obscurité tombée que le visage géant révélait sa... face cachée! Tout simplement génial!
Des moments uniques aussi, où on a pu constater l'aisance du chanteur/comédien (au choix) à réagir au quart de tour : quand quelqu'un dans la foule envoie un T-shirt où il est inscrit " I love Liam Gallagher" (tout qui connait un peu Williams sait que les frères Gallagher sont un sujet un peu sensible…), il réagit un peu plus tard en improvisant "Wonderwall" à la guitare…
Un chanteur qui se tient également au courant de l'actualité des pays dans lesquels il passe : sachant que notre plat pays venait d'avoir un nouveau Roi, il nous a demandé si nous aurions aimé l'avoir, lui, comme Roi. Evidemment, la foule a hurlé comme pas deux. Je me demande encore s'il savait que… le Prince Laurent – frère de notre Roi - était ce jour-là également dans le stade… Roi Baudouin.
Si Williams est un homme de "masse" qui sait autant faire danser la foule au son de son "Rock DJ" que lui faire chanter "Sweet Caroline", ce même public sait aussi lui renvoyer plein pot la tendresse qu'elle a pour lui. "Feel" et "She's The One" chanté par les fans étaient de beaux moments… mais je garderai encore longtemps dans le cœur "Angels", où les 67.000 personnes du Stade ont chanté le refrain comme un seul homme. Les musiciens ont quitté la scène, Robbie Williams s'apprêtait à faire de même… et pourtant, il est encore resté un peu près de son public, pour savourer ce moment, sourire aux lèvres. Il a même repris une fois encore le refrain pour prolonger l'instant… Beau souvenir que ce concert!

 

Dans la catégorie "Ceux où c'est toujours un plaisir de vous revoir, dear" : Mika et Imagine Dragons 
 
Mika fait partie, à l'instar de Lady Gaga, de ces artistes que j'apprécie pour l'univers qu'ils ont créés, un peu décalé et hors-norme mais tellement riche. Lorsque le nom de Mika a été annoncé aux Ardentes, il ne nous a pas fallu longtemps, avec les copines, pour nous décider : nous avions gardé un excellent souvenir de sa prestation au Suikkerock de Tirlemont. Encore une fois, solidement épaulé par ses musiciens, il a fait rêver le bord de Meuse au son de sa musique toute en couleur. C'est toujours un plaisir de revoir ce sympathique jeune homme sur une scène…

 

Imagine Dragons… on dit "Jamais deux sans trois", c'est maintenant chose faite. A chaque retour des Dragons de Las Vegas, la salle est un peu plus grande et le public de plus en plus amoureux… Eux, par contre, ne changent pas : généreux, professionnels et… toujours à la fois surpris de tant de soutien et heureux de donner à leur public. Rien à faire, avoir vu ces gars super sympas démarrer tout en bas dans la petite salle du Bota pour finir par remplir le Cirque Royal, ça me fait toujours quelque chose… Mention extra spéciale pour la prestation au Cirque Royal de Mister Platzman qui, s'il est un excellent batteur, nous a montré son talent au violon sur "30 Lives".

 

Dans la catégorie "Ceux où tu traverses la Manche parce que ça le vaut bien" : Eric Clapton et Mark Knopfler 
 
Londres, c'est "ma" ville, celle où je me sens bien dès que j'ai posé le pied sur le quai de la gare de St Pancras.
Dans cette ville, il y a un endroit cher à mon cœur qui est, vous vous en doutez, lié étroitement au monde de la musique : le Royal Albert Hall. Situé à une extrémité de Hyde Park, ce large bâtiment a ouvert ses portes à quelques noms prestigieux : les Who, les Rolling Stones, David Gilmour, les Killers, Robbie Williams… Il a même accueilli sur sa scène Eric Clapton, Ringo Starr, Paul McCartney, Tom Petty, Billy Preston, Jeff Lynne et d'autres invités prestigieux lors du concert hommage à George Harrison… 
 
Quand Eric Clapton annonce son retour, je pressens que l'artiste, désormais peu enclin à parcourir des milliers de kilomètres, risque de ne pas sortir d'Angleterre. Qu'à cela ne tienne, si Clapton  ne vient pas à toi, tu iras à lui… d'autant plus qu'il était accompagné sur cette tournée par son guitariste-fétiche Doyle Bramhall II, le claviériste Paul Carrack (de Mike & The Mechanics) et le batteur Steve Jordan (THE producteur de John Mayer et membre du John Mayer Trio), que j'apprécie énormément. Ce concert fut superbe du début à la fin : Clapton, comme à son habitude, était laconique mais les doigts qui glissent sur les cordes de guitare parlent finalement bien plus que les mots… Le duo avec Doyle sur "Tell The Truth", comme ils l'avaient fait au Crossroads Festival; la mise à l'honneur de Paul sur "It Ain't Easy (Loving Somebody) où Clapton se fait "juste" musicien de Carrack; ma version préférée de "My Father's Eye"; la communion avec le public sur "Layla" et surtout, surtout… le retour de "Tears in Heaven" sur la set list après des années d'absence m'ont fait pleinement réaliser à quel point j'ai vécu ce soir-là un moment unique. J'avais déjà vu Clapton au Sportpaleis en 2010 mais… ça ne m'avait pas fait le même effet. Ce soir-là, il y a effectivement eu des "tears" et, quelque part, j'étais un peu au "Heaven" dans ce cadre magnifique.

 

Le week-end suivant, pour ne pas faire les choses à moitié, retour à l'Albert Hall, pour Monsieur Mark Knopfler. Cette fois, nous sommes en plein milieu de la salle et non plus dans les gradins où nous profitons à fond de la vue avec l'orgue géant situé dans le fond de la scène, mis en évidence à plusieurs reprises grâce aux éclairages.
Encore une fois, superbe moment avec Knopfler et son band, séduisant au possible : "Romeo And Juliet", "Postcards to Paraguay", "Our Shangri-La" et tant d'autres… Knopfler n'a lui aussi pas besoin de beaucoup de mots pour séduire, ses musiques parlent pour lui : ses mélodies sont tellement envoûtantes… Pas pour rien que l'Anglais a signé plusieurs BOs de film : ça lui va comme un gant. Il suffisait, ce soir-là, de les voir jouer "Father And Son" ou le final, le superbe morceau "Going Home", sous un éclairage superbe, pour s'en rendre compte.

 

Je ne peux que vous conseiller à tous, si vous en avez l'occasion un jour, d'aller voir un concert dans cette salle : outre son côté typiquement anglais avec les ouvreurs qui vous guident jusqu'à votre place, son esthétique superbe, l'Albert Hall est aussi doté d'une acoustique parfaite qui vous permet, où que vous soyez, de profiter du concert sans avoir à porter des bouchons…
Et en parlant de bouchons et de volume sonore… 
 
Dans la catégorie "Ceux qui ont oublié qu'on a des oreilles et qu'on voudrait bien les garder encore longtemps" : Thirty Seconds to Mars et Hurts 
 
Le concert de Thirty Seconds to Mars restera le concert de 2013 le plus décevant, je pense. Outre une arrivée plus que tardive des membres du groupe (une heure d'attente entre la fin de la première partie et eux???) ayant pour conséquence une setlist écourtée, mon pauvre petit corps a ramassé niveau puissance sonore. J'étais parfaitement consciente que cela risquait d'être le cas puisque le nouvel album du groupe fait la part belle aux percussions, en plus d'avoir déjà en son sein un des batteurs des plus énergiques dans le monde des cymbales et grosses caisses mais… il y a tout de même des limites à ne pas franchir. Nous étions installées dans la fosse de la Lotto Arena, pratiquement dans le fond et hors de portée du champ d'action des amplis situés sur les côtés de la scène. Assister à un concert et être au bord des larmes tellement on se sent mal physiquement, ce n'est pas normal… Bon, petit lot de consolation : nous avons eu la chance d'avoir, dans la salle, une fan du groupe qui est apparue dans la vidéo "Do Or Die", que Jared a reconnu et fait monter près de lui sur la scène…

 

Dans la même optique, je me doutais aussi que le volume sonore de Hurts, dont la base musicale est d'influence électro, risquait d'être élevé. De fait. Le plus décevant, c'est que j'apprécie énormément la voix de Theo Hutchcraft que je n'ai, en raison de ce volume, pas pu apprécier à sa juste valeur. J'ai entendu la qualité de sa voix qui, en concert, est aussi exceptionnelle que la version album mais aurait vraiment souhaité pouvoir apprécier l'un ou l'autre morceau sans bouchons. C'est toujours moche de ne pas mettre en valeur la qualité d'une musique ou d'une voix et de privilégier le volume… M'y ferai jamais.

Allez ici, j'aime tellement la voix de Theo que je vous mets un ptit moment de douceur…

 
Dans la catégorie "Ceux qui ont cramé la salle de concert" : Miles Kane 

Aaah lui alors! Ce gars-là nous a fait un de ces shows à l'Ancienne Belgique : du tout tout TOUT bon!
Déjà avec l'arrivée, un peu plus tôt dans l'année, de son album "Don't Forget Who You Are", le pote à Alex Turner et Paul Weller avait réussi à me séduire. OK, avec Miles Kane, on est certain que le rock anglais a encore de beaux jours devant lui. Et ça, ça fait déjà du bien… 
 
Mais en "live", c'est une toute autre aventure! Miles et son incroyable band ont réveillé toute la salle de l'AB en un temps record avec du lourd… Ses chansons sont tellement pleine d'énergie qu'il était difficile de tenir en place et de ne pas danser. En outre, l'artiste est lui-même très généreux avec son public et les interactions sont nombreuses, ce qui le rend d'autant plus sympathique. Soulignons aussi ce moment où le groupe a repris la "Sympathy For the Devil" des Stones : tout bonnement magique et génial!
 
 

En une phrase : je recommande vivement l'expérience Kane et je ne dis pas non à une seconde fois. 

Demain, nous reprendrons le récapitulatif de l'année musicale 2013 avec quelques nouvelles "catégories"…

 

mercredi 1 mai 2013

Josh Doyle - Josh Doyle (2012) FRENCH


Ou ... la magie de Twitter. Je pense que je vous dois une explication à ce sujet…

Cela fait maintenant quelques mois que je suis sur Twitter et puisque la plupart des « Twitteriens » que je suis sur ce type de média social provient du monde de la musique, la plupart de mes « followers » sont soit des amis… soit des musiciens. Je ne peux malheureusement pas passer mes journées à écouter de la musique puisque je ne travaille pas dans ce monde mais une fois rentrée à la maison, j'essaie toutefois de prendre un moment pour écouter au moins une chanson de mes nouveaux followers, leur envoyer un mot et/ou… faire passer le message avec une chanson via Twitter ou mon Facebook

Samedi dernier, j'ai eu toute la journée rieeeeeeeen que pour moi et donc du temps à consacrer la musique de mes nouveaux followers et Josh Doyle était un de ceux qui étaient entrés dans mon cercle Twitterien cette semaine-là. Avant d'écouter sa chanson, j'ai vérifié ses antécédents et découvert qu'il vivait à Nashville. Donc, pour être honnête, j'étais psychologiquement prête à entendre de la musique country traditionnelle (non pas que je n'aime pas ça). Et c'était une erreur.

La première chanson que j'ai écoutée était "Everyone’s Alone", le morceau d'ouverture de l'album. Ouais, bon, effectivement on y trouve de la guitare acoustique, comme dans la plupart des chansons country, mais dans ce cas, il y avait quelque chose de plus… assez pour me faire musicalement tomber amoureuse en… approximativement 30 secondes. La mélodie, la voix et – au fil de la chanson - les paroles ont fait leur bout de chemin chez moi. Parfois, vous avez l’impression d’avoir besoin de plus d'une chanson pour être sûr de la « chose ». Parfois, vous avez l’impression qu'un morceau est suffisant et que vous savez déjà que vous vous sentirez en sécurité et surtout ... heureux. Dans le cas de Josh, je sentais que "Everyone’s Alone" faisait partie de la deuxième catégorie. Et ce n'était pas une erreur.


J'ai également écouté "Solarstorms", le second single. 13 secondes plus tard, j'ai un sourire idiot sur mon visage, meilleure preuve que j’apprécie le morceau. Arrive le refrain et je lance les mains en l'air comme un enfant qui vient de recevoir son cadeau de Noël! Ça y est! C'est ce que j'aime et je me fais du bien et me rends heureuse! C'est tout ce dont j'ai besoin dans la vie ... des moments comme ça qui rendent votre journée plus belle qu’elle ne l’était la minute précédente.
La mélodie de "Solarstorms" est de celles qui entrent dans la tête et dont on ne se défait pas si facilement. Je n'avais pas écouté l'album depuis quelques jours et, pour une raison inconnue, me suis réveillée vendredi matin avec la mélodie dans ma tête et ai même fini par chanter le refrain dans la salle de bain (acoustique géniale :D) tout en me préparant pour partir au bureau . J'y ai en quelque sorte vu un signe : si une de ses chansons m’est venue en tête soudainement, je me suis dit que je devais écrire quelques lignes sur Josh et sa musique…



  

D'où vient M. Doyle? Il a beau vivre à Nashville et être américain, il est né au Royaume-Uni et y a même résidé un bon moment. J'ai découvert qu'il faisait partie d'un groupe appelé The Dums Dum et ce nom ne me semblait pas inconnu. De fait. En visionnant la vidéo “Can’t Get You Out Of My Thoughts”  des  Dums Dum sur YouTube, je me suis souvenu avoir vu ce clip sur MTV à plusieurs reprises au début des années 2000. Josh a apparemment quitté  le groupe parce que leur maison de disques voulait que le groupe aille dans une direction qu’il n’était pas prêt à prendre. Il a poursuivi son petit bout de chemin, a tout laissé derrière lui et a traversé l'océan avec sa femme pour démarrer une nouvelle vie à Nashville. Il a certes eu quelques moments difficiles mais la musique ne l’a jamais vraiment quitté : il a continué à enregistrer de la musique et des EPs à une échelle plus modeste, il a envoyé personnellement des commandes de disques à ses fans ... Pour garder le contact avec ces fans de la première heure, il s’inscrit à l'édition 2012 du « Guitar Centre Singer-Songwriter Contest »… et remporte la compétition. Qui a donné naissance à… cet album. A l'origine, cet album éponyme était censé être un EP constitué de 3 chansons, mais le producteur a été tellement impressionné par Josh que l’EP est devenu un album de 10 chansons.

L'artiste, son univers, la musique et les mots sont la plupart du temps ce qui constitue un album, mais pour moi, producteurs et musiciens apportant leurs compétences respectives sont également des atouts précieux sur un album.
Le producteur de l’album de Josh étant John Shanks, il ne pouvait être rien de moins qu’un travail de qualité. Shanks fait partie de ces producteurs qui savent de quoi l’on parle quand il s’agit de musique puisque qu'il est lui-même musicien. Il a produit des albums pour Stevie Nicks, Sheryl Crow, Backstreet Boys, Bon Jovi, Alanis Morissette et a écrit des chansons pour The Corrs, Michelle Branch, Keith Urban…
Bien qu'il ait un vaste curriculum vitae en tant que batteur et ait offert ses services à divers artistes (Peter Gabriel, Fiona Apple, John Mayer, David Bowie, Mika, Sean Lennon, Springsteen ...), j’associerai toujours Matt Chamberlain à l’album “Bringing The Horse Down” des Wallflowers car c’est cet album qui m'a fait découvrir le groupe du fils cadet de Bob Dylan. Il n'a cependant jamais été membre de The Wallflowers, puisque Mario Calire a rejoint le groupe juste après l'enregistrement de l'album!
La carrière du bassiste Leland Sklar est l'une des plus prolifiques: Crosby Still & Nash, Neil Diamond, Phil Collins, Art Garfunkel, Dolly Parton, James Taylor ... ne sont que quelques noms pour lesquels il a travaillé.
Pas besoin dès lors de vous expliquer à quel point Josh Doyle a été béni d’avoir à ses côtés des artistes qualifiés et expérimentés pour l’enregistrement de son album…

Revenons cependant à Josh et sa musique, OK?

Pour faire simple, ceux d'entre vous qui aiment la BO de “Into The Wild” d’Eddie Vedder, Robert Francis et John Mayer, je pense que vous trouverez un certain intérêt à écouter la musique de Josh Doyle. Mais… c’est un peu plus que cela. Doyle a son propre monde et sa propre façon de nous le faire savoir…

Ne vous attendez pas à de grands morceaux de rock cela dit…
Oui, on retrouve çà et là quelques notes de guitare électrique, mais la plupart des guitares sont acoustiques et donnent ainsi le ton général de l'album de Josh Doyle : c'est un album que l’on écoute plutôt en descendant vers son lieu de vacances qu’en allant au Hellfest. C'est aussi le genre de musique qui me rappelle que l'été arrive et que je pourrais tout simplement me coucher dans l'herbe, mettre mes écouteurs sur les oreilles, fermer les yeux, appuyer simplement sur "play" et… profiter du moment.

Mais, mes amis… Cela ne signifie pas pour autant que vous finiriez par vous endormir dans l'herbe : on trouve aussi assez d'énergie dans certaines de ses chansons que pour donner l’envie de se lever et, si l’on se sent à la hauteur, chanter avec lui.

Si "Solarstorms" est doté d’un son mi-rock, mi-pop, "Swallow The World" durcit légèrement ce ton et donne à Josh l'occasion de nous montrer un peu plus son registre vocal en tapant dans des notes plus hautes sur le refrain. L’idée de faire découvrir la chanson à Dave Grohl des Foo Fighters et de connaître son opinion à ce sujet m’a également traversé l’esprit en écoutant ce morceau.


  

Sur "I Want To Break Your Mended Heart", Josh chante à voix haute et avec énergie ce que certains d'entre pensent tout bas après une rupture, l’état d’esprit dans lequel certains d'entre nous se trouvent lorsqu’ils ont encore régulièrement sous les yeux la personne qu’ils ont aimée à un moment de leur vie… Le solo de guitare de "I Want To Break Your Mended Heart " est un plus non-négligeable qui donne un piquant suffisant pour en faire un prochain single. Moi, j’dis ça comme ça…

Une chanson en particulier a attiré mon attention ... la dernière. Parfaite pour terminer son album en fait.
Je ne suis pas une personne croyante. Je suis née et ai grandi dans la foi chrétienne, mais ai perdu cette dernière il y a 22 ans suite à un événement triste dans ma vie, ne l’ai jamais retrouvée et ne la retrouverai probablement jamais. Je n'ai pas besoin de religion pour guider ma vie puisque je crois (et sans doute parfois très naïvement) en l’être humain et au bien que les personnes autour de nous peuvent apporter dans nos petites vies. Mais je respecte les croyances des gens et aime savoir pourquoi la religion est importante dans leur vie, quel que soit cette religion. A ce sujet, la…euh… confession de Josh Doyle à l'aide de "My Jerusalem" est un moment touchant de l'album. J’ai beau ne plus avoir de foi religieuse mais peux apparemment encore être touchée par la grâce de Dieu… à travers la musique.


  

Josh Doyle est particulièrement bon quand il s’agit d’interpréter des chansons comme si elles étaient ses propres histoires, mais y intègre des lignes qui pourraient très bien être destinées à chacun d’entre nous. “This transcendent ache we're feeling is you and me against the world” ( "Ce mal transcendant que nous ressentons, c'est toi et moi contre le monde") sonne évidemment comme quelque chose faisant partie d’une expérience personnelle mais “What do you do when it's too late, when you can't even see that you're the one” (“Que feras-tu lorsqu’il sera trop tard, quand tu ne peux même plus voir que tu es l’unique”) est une question que nous sommes tous en mesure de nous poser et à laquelle nous pouvons tous facilement nous identifier.

En fait, les paroles de Josh Doyle font réfléchir ... réfléchir un peu plus à propos de… eh bien… beaucoup de choses. À propos de la vie aussi… Comme lorsqu’il chante “The meaning of life is to find your way home” ("Le sens de la vie est de trouver le chemin qui vous ramène à la maison"). Pas forcément faux. Si on ose, on peut même pousser la réflexion un peu plus loin et se rappeler une autre phrase anglaise célèbre dit que… “Home is where the heart is” (dont le sens général pourrait se traduire par "La maison est où se trouve le coeur "). Alors… par extension… "Le sens de la vie est de trouver le chemin qui vous ramène à la maison, là où se trouve le cœur"? Je ne pense pas que nous profiterions de la vie si nous n'avions pas d'amour et de belles âmes autour de nous. Et après avoir écouté l'album de M. Doyle avec le cœur grand ouvert (comme je le fais toujours, pour être honnête), j'ai fini par réaliser que… oui, cet homme a une belle âme et a réussi à mettre beaucoup de lui dans ses chansons. Et il ne dépend que de nous de profiter de l'instant… n'est-ce pas?


Josh Doyle m'a trouvée grâce à Twitter et… je suis heureuse que cela soit arrivé puisqu’il m’a apporté une petite dose de bonheur cette la semaine grâce à sa musique.
Certaines personnes pensent que les médias sociaux sont une plaie et dangereux mais je préfère penser qu'ils peuvent faire des choses merveilleuses, pour autant qu’ils soient utilisés correctement et avec des précautions…. Ils permettent ainsi à des groupes non signés de faire connaître leur musique au monde, par exemple. Soyons honnêtes, les chances pour moi d'apprendre l'existence de Josh et de sa musique étaient assez minces. Il vit de l'autre côté de la planète, sa maison de disques n'est pas de celles ayant un dispositif imposant de promotion commerciale (ce qui n'est finalement pas une mauvaise chose car elle empêche l’artiste d’avoir l’impression d’être "la chose" de la compagnie de disque), il n’est pas (encore !) apparu dans des émissions télés ou tournée en Europe… nos chemins se sont tout de même croisés.

Bien que… j'aurais certainement croisé le chemin du chanteur de Nashville s'il devait être l’opening act de Robbie Williams sur sa tournée Take The Crown Stadium de cet été puisque je serai au Stade Roi Baudouin le 3 Août. Cette idée est un « ptit truc » entre Josh Doyle, @RobbieWill1ams et quelques autres personnes de Twitter (dont moi)… mais ce serait finalement un BIG quelque chose. Plus j'y pense… plus j’en ai envie. Williams! Allez ... DO IT! Euh ... désolée… "M. Williams, pourriez-vous, s'il vous plaît,  prendre M. Doyle comme opening act pour votre tournée d'été? Merci beaucoup de votre attention."

Maintenant ça ne va vraiment pas être facile d’écrire des articles avec les doigts croisés jusqu'en août… ;)





Josh Doyle’s website : http://joshdoyle.com/
Josh Doyle’s Twitter : https://twitter.com/joshdoyle
Josh Doyle’s Facebook : http://www.facebook.com/joshdoylemusic

Tracklist :
Everyone’s Alone
When Your Heart Can’t Make Up Its Mind
Bird Of Prey
Solarstorms
Swallow The World
I Figured The World Out
Meaning Of Life
I Want To Break Your Mended Heart
This Transcendent Ache
My Jerusalem

dimanche 28 avril 2013

Josh Doyle - Josh Doyle (2012) ENGLISH


Or… the magic of Twitter. I think I need to explain myself a bit here…

It’s been a few months that I’m on Twitter now and since most of the accounts I follow are music-related, most of my followers are either friends… or musicians. I can’t unfortunately spend my days listening to new sounds as I’m not working in the music biz but once back home, I still try to take a moment to listen to at least one song of my new followers, send them a word and/or… spread the word to everyone through Twitter or Facebook. 

Last Saturday, I was having aaaaall day just for myself, I therefore had plenty of time to check out new followers’ music and Josh Doyle was one of those who had entered into my Twitter-circle. Before listening to his music, I checked his background and found out he was living in Nashville. So, to be honest, I was mentally prepared to hear some traditional country music (not that I don’t like it). And it was a mistake. 

The first song I listened to was the album’s opening track, “Everyone’s Alone”. Yeah, well, sure it has some acoustic guitar in it, like most country songs but in this case, there was something more… enough to make me musically fall in love in… something like 30 seconds. The melody, the voice and - as the song continued - the lyrics found their way into me. Sometimes, you have the feeling that you need more than one song to be sure of the “thing”. Sometimes, you have the feeling that one song is just enough and that you already know you’ll feel safe and most importantly… happy. In Josh’s case, I felt that “Everyone’s Alone” was part of the second feeling. And it wasn’t a mistake.




I also listened to “Solarstorms”, the second single. 13 seconds later, I have that dumb smile on my face, best proof that I like it. Here comes the chorus and I put my hands up in the air like a child that just received his Christmas present! This is it! This is what I love and make me feel good and happy! This is all I need in life… moments like this that make the day much brighter than it was the minute before.
“Solarstorms”’s melody belongs to those that stick in your head for a while and that you can’t easily get rid of. I had not listened to the album for a few days and for unknown reasons, woke up Friday morning with the melody in my head and ended up singing the chorus in the bathroom (great acoustic! :D) while getting ready before heading to the office. I kind of also saw this as a sign: if one of his songs popped in my head out of nowhere, I had to write a few lines about Josh and his music…




Where does Mr. Doyle come from? He may live in Nashville and be American but he was born in the UK and resided there for a while. I found out he was once part of a band named The Dum Dums and the name didn’t seem too unknown to me. True. While watching The Dum Dums’ “Can’t Get You Out Of My Thoughts” on YouTube, I remembered seeing that video on MTV a few times back in the early 2000s. Josh apparently parted ways with the band because their record company wanted to make them be something Josh wasn’t willing to be. He went his own way, left everything behind and crossed the ocean with his wife to start a new life in Nashville. He had a few life-struggling moments but music was never really much far away: he kept on recording music and EPs on a fan-based scale; he personally sent orders to his fans… To keep this fan base interested, he entered the 2012 Guitar Centre Singer-Songwriter Contest… and won the competition. Leading to… this album. Originally, this eponymous album was supposed to be a 3-songs EP but the producer was so impressed by Josh than it ended up being a full 10-tracks album.

The artist, his world, music and words are most of the time what makes an album but to me, producers and musicians bringing their respective skills are also valuable additions to an album.
Josh’s record’s producer being John Shanks, it couldn’t be any less than “quality work”. Shanks belongs to those producers who know how music works since he’s a musician himself. He produced albums for Stevie Nicks, Sheryl Crow, Backstreet Boys, Bon Jovi, Alanis Morissette and wrote songs for The Corrs, Michelle Branch, Keith Urban…
Even though he has an extensive resume as a drummer and offered his services to various artists (Peter Gabriel, Fiona Apple, John Mayer, David Bowie, Mika, Sean Lennon, Springsteen…), I will always associate Matt Chamberlain with The Wallflowers’ “Bringing The Horse Down” as it is the album that helped me discover the band of Bob Dylan’s youngest son. He was never a member of The Wallflowers though since Mario Calire joined the band right after the recording the album!
Bassist Leland Sklar’s career is one of the most prolific ones: Crosby Still & Nash, Neil Diamond, Phil Collins, Art Garfunkel, Dolly Parton, James Taylor… are a VERY few of the artists he worked for.
No need to tell you then how much Josh Doyle had been blessed with skilled and experienced people on his album…

Let’s get back to Josh and his music, OK?

To keep it simple, for those of you who like Eddie Vedder’s Into The Wild soundtrack, Robert Francis and John Mayer, I think you may find some interest in Josh Doyle. But… there’s more. Doyle has his own world and his own way to let us know about it…

Don’t expect big rock tunes though… Yes, there are some electric guitar notes but most guitars are acoustic and give us the main tone of Josh Doyle’s album : it’s one of those you should listen to while heading South to your vacation site rather that heading to the Hellfest. It’s also the kind of music that reminds me that Summer is coming and that I could just lay in the grass, put my headphones on, close my eyes, just press “play” and… enjoy the moment.

But, my friends… That doesn’t mean you’d end up falling asleep in the grass: there’s also enough energy in some of his songs to make you want to get up and, if you’re up to it, sing along.

If “Solarstorms” has this sweet rock-tone, “Swallow The World” hardens that tone a bit more and gives Josh the opportunity to show his vocal range as he goes for higher-pitched notes on the chorus. It also crossed my mind that it’d be interesting to suggest the song to Fighters’Dave Grohl and ask his opinion about it.


  

On “I Want To Break Your Mended Heart”, Josh sings out loud and with energy what some of us keep inside after a break-up, how some of us may feel as they still see the one they used to love… “I Want To Break Your Mended Heart”’s solo guitar give a spicy addition to the track to make it sound like a nice next single. Just sayin’…

One particular song caught my attention… The last one. The perfect one to end his album actually.
I’m not a religious person. I was born and raised as a Christian but lost faith 22 years ago due to a sad event in my life, never found that faith back and probably never will. I don’t need religion to guide my life as I believe mostly (and probably sometimes very naively) in people and all the good they bring in life. But I respect people’s beliefs and am curious about why religion is an important part of their life, whatever religion it is. On that subject, Josh Doyle’s.. erm… confession with the help of “My Jerusalem” is a moving moment of the album. I may not be a religious anymore but I can apparently still be touched by the grace of God... through music.


  

Josh Doyle is good at singing songs as if they were stories that had happened to him but yet manage to insert lines that can be addressed to any of us. “This transcendent ache we're feeling is you and me against the world” obviously sounds like something taken from personal journey but “What do you do when it's too late, when you can't even see that you're the one” is something all of us can easily ask ourselves and relate to.

Actually, Josh Doyle’s lyrics make you think… think a little deeper about… well… a lot of things. About life too… Like when he’s singing “The meaning of life is to find your way home”. Not necessarily untrue. If you even dare thinking a little deeper and remembering another famous line saying that… “Home is where the heart is”. So… by extension… “The meaning of life is to find you way where the heart is”? I don’t think we’d enjoy life if we had not some love and great souls around all of us. And after listening to Mr. Doyle’s album with a wide opened heart (as I always do, to be honest), I ended up realizing that… yes, that man has a great soul and managed to put a lot of it in his songs. And it’s all up to us to enjoy the moment… isn’t it?


  

Josh Doyle found me through Twitter and… I’m glad he did as he brought happiness in my life this week thanks to his music.
Some people think that social media are a curse and dangerous but I’d rather think they can do wonderful things if they are used properly and carefully… such as helping unsigned bands to let know the world about their music, for example. Let’s be honest, the chances for me to learn about Josh’s existence and music were quite slim. He lives on the other side of world, his record company isn’t one of those with huge commercial promotion (which isn’t ultimately a bad thing as it prevents you from feeling like the record company’s “thing”), he didn’t appear on European television or tour Europe (yet)… but it ultimately happened. 

Although… I’d have definitely found out about the Nashville singer if he were to be Robbie Williams’ opening act for his Take The Crown Stadium tour this Summer as I’ll be at the Stade Roi Baudouin on the 3rd of August. This idea is “something” between Josh Doyle, @RobbieWill1ams and a few other Twitter people (including me)… but that would ultimately be a BIG something. The more I think of it… the more I want it. Williams! COME ON… DO IT! Erm… sorry… “Mr. Williams, would you please take Mr. Doyle as your opening act for your Summer Tour? Thank you so much for your consideration.”

Now that won’t REALLY be easy writing articles with fingers crossed until August… ;)





Josh Doyle’s website : http://joshdoyle.com/
Josh Doyle’s Twitter : https://twitter.com/joshdoyle
Josh Doyle’s Facebook : http://www.facebook.com/joshdoylemusic

Tracklist :
Everyone’s Alone
When Your Heart Can’t Make Up Its Mind
Bird Of Prey
Solarstorms
Swallow The World
I Figured The World Out
Meaning Of Life
I Want To Break Your Mended Heart
This Transcendent Ache
My Jerusalem