dimanche 1 avril 2012

Belakiss - Belakiss (2011) FRENCH

J’avais écrit dans mon compte-rendu du concert de Kasabian à Bruxelles que je vous donnerais plus d’informations sur leur première partie, Belakiss, dès que j’aurais leur album entre les mains.

Si vous êtes un des chanceux qui ont pu obtenir un billet pour ce concert, vous aviez également eu la possibilité de discuter avec les membres de Belakiss puisqu’ils se trouvaient à proximité du stand merchandising après le concert. La personne la plus cynique du monde dirait qu’il s’agit de stratégie promotionnelle mais l’observatrice extérieure que j’étais au départ a juste vu une bande de musiciens disponible pour tout un chacun. Discussion, photos… ils ont réellement été sympathiques avec toute personne qui s’est approchée d’eux. J’ai toujours apprécié des artistes avec une attitude telle que celle-là et ils auront toujours mon respect et ce que j’aime ou non leur musique. Dans le cas qui nous occupe, j’ai aimé les chansons que j’avais entendues plus tôt dans la soirée et ai donc décidé d’aller le leur dire de vive voix. J’ai eu une courte conversation avec Ben Sheldrick qui m’a appris qu’ils avaient un album à leur actif ainsi que des morceaux disponibles sur leur site web. Ça, c’est noté !

Une fois rentrée à la maison, j’ai – comme à mon habitude – commencer à fouiller et ai trouvé quelques vidéos intéressantes du groupe qui m’ont définitivement décidée. Je DEVAIS me trouver un exemplaire de cet album. Et n’en ai trouvé qu’un seul disponible via mon fournisseur habituel. A Taïwan ! Le truc avec les cinglés de musique, c’est qu’ils n’hésitent en général pas longtemps lorsque leur cœur musical est touché : cela m’a demandé à peu près 12 secondes pour me dire « Oh et puis m** ! » avant de cliquer sur le bouton « commander ». Je n’ai finalement pas hésité beaucoup plus lorsque j’ai dû choisir entre les options « envoi normal » et « envoi rapide ». Une semaine plus tard, il arrivait à la maison… à votre avis, quelle option ai-je choisie ?


En attendant l’arrivée de l’album et sachant déjà que j’écrirais une critique de cet album, j’ai fait des recherches sur le groupe via Internet.
La lineup de Belakiss a changé au fil des ans mais est aujourd’hui composée de – les dames d’abord – Tatia Starkey avec Ruari Meehan, Ben Sheldrick et Alfie Milner.
L’un de ces noms a attiré mon attention et une chose en entrainant une autre, j’ai découvert que certains d’entre eux nageaient déjà dans le monde de la musique dès leur plus jeune âge. Lesquels ? Et bien… Je vais vous laisser le soin de chercher l’information vous-même parce qu’au bout du compte, je m’intéresse seulement à ce qu’un artiste peut faire de lui-même plutôt que le ou la comparer à ce qu’un ou plusieurs membres de sa famille a fait. Même si j’ai le plus grand respect pour ce que ces personnes ont fait en tant que musiciens.
Découvrir cette information m’a également fait sourire parce que j’ai alors réalisé que le fait que Kasabian les choisissent comme première partie n’était probablement pas non plus un fait du hasard. Cette fois encore, vous devrez trouver vous-même le pourquoi du comment… Oui, cette chronique est un de celles qui aident à comprendre ce que c’est que d’être un journaliste qui prépare un article…

La couverture de l’album avec les membres du groupe entouré de rouge et de violet est intéressante : je me suis dit que c’était le type de couverture qui aurait attiré mon attention si l’album était proposé en écoute dans mon magasin de disques. Ne jamais sous-estimer la force d’une bonne couverture, cela pourrait faire venir les gens vers vous plus rapidement que la vitesse de la lumière… Les couvertures de « Talk on Corners » des Corrs, de l’album éponyme des My Darkest Days et du « Infinite Arms » des Band of Horses m’ont plus vite aidé à les découvrir que n’importe quel passage en radio.


Parfois, lorsque vous attendez quelque chose avec impatience, vous pouvez la trouver décevante une fois que vous l’avez. Cela n’a pas été le cas avec l’album de Belakiss. Avant même de le démarrer, il m’a surpris en me donnant le titre des plages… en chinois mandarin. Bien sûr… quoi d’autre ?
Une fois le problème du chinois mandarin résolu, j’appuie sur « Play » et… la première piste donne le sentiment que l’on ne va pas écouter un album ennuyeux. « We Shall Reign Down » est pleine d’énergie et cette énergie persiste dans le second morceau, « Run Red ». Cette dernière est l’un de celles que j’ai trouvées sur le net avant de recevoir l’album et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer les très chouettes harmonies vocales du groupe. En fait, une fois l’écoute de l’album terminée, c’est l’une des choses qui a retenu mon attention. L’harmonie vocale entre Ruari Meehan, Ben Sheldrick et Tatia Starkey est un des points forts de Belakiss qui ne peut être nié… ou ignoré.


Qu’en est-il de la musique, alors ? Et bien… « Belakiss » sonne musicalement très bien pour un premier album. Je n’ai pas grande connaissance de ce que le groupe a fait avant de l’enregistrer mais j’ai le sentiment qu’ils avaient déjà quelques heures de prestations publiques ensemble au compteur avant d’entrer dans un studio pour la première fois… Les parties musicales sont bien définies et prouve que chaque membre du groupe est nécessaire pour que cela fonctionne. Si vous écoutez attentivement, vous pouvez entendre la contribution de chacun des membres via son instrument de prédilection : ouvrez grand les oreilles et vous entendrez parfaitement la batterie d’Alfie, les guitares de Ruari et Ben et la basse de Tatia… Si vous faites bien attention, vous pourrez même entendre du sitar sur certaines chansons.
En fait, la musique de Belakiss n’est pas soutenue par de nombreux et complexes arrangements tels que l’on en entend de nos jours. Trop d’arrangements « tuent » parfois la beauté d’une mélodie et peuvent rendre une chanson plus décevante qu’attirante. Je suis contente que Belakiss n’ait pas emprunté cette voie parce que cela rend selon moi leur musique bien plus intéressante.


Ecouter cet album m’a mise de bonne humeur : je n’ai pas pu m’empêcher de sourire en écoutant des chansons telles que “You Are The Only One”, “Only You” ou “Till The End Of Days” par exemple. Pour être même tout à fait honnête, je me suis mise à danser sur “Paint Your Magic On Me” à la maison me pensant tout seule lorsque ma mère a surgit en me flanquant une frousse pas possible. Cela dit, je ne me souciais que fort peu de la situation puisqu’elle est maintenant habituée de voir les réactions de sa doux-dingue de fille lorsqu’elle est confrontée à de la bonne musique… Parfois, ce n’est tout bonnement pas possible de se tenir tranquille face à de la musique qui vous fait sentir… disons… juste bien. Personne ne peut cracher sur un peu de bonheur par les temps qui courent, non ?

Si je devais donner un point négatif, ce serait celui-ci : je suis déçue que Tatia n’ait pas une chanson à elle où elle pourrait montrer ses capacités vocales. Ne vous méprenez pas, j’aime beaucoup les voix de Ruari et Ben (qui sont assez difficiles à distinguer) mais je suis toujours curieuse de savoir à quoi ressemble la voix de Tatia. Si c’est un choix personnel, je le respecte. Dans le cas contraire, ce serait intéressant de penser à cette option pour le prochain album.

Ma chanson favorite de l’album est “Finding Is Keeping” pour plusieurs raisons. D’abord, la mélodie reste dans la tête pendant un sacré moment et on ne s’en débarrasse pas facilement. Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai fredonnée et ce, quelque soit l’endroit où je me trouvais… Ensuite, j’aime beaucoup les parties guitare de cette chanson. Et, finalement, c’est grâce à ce morceau que j’ai réalisé que je pouvais écouter les parties musicales de chacun d’entre eux…

Le quatuor est retourné en studio pour donner une suite à “Belakiss” et je suis impatiente d’entendre de nouveaux morceaux… Je le souhaite de faire de grandes choses sur leur propre terre et d’emmener dans leur sillage les nouveaux amis qu’ils se feront autour du monde. Et oui, cher Belakiss… vous “règnerez” et en tenant compte du nombre de fans que vous vous êtes faits lors de votre tournée avec Kasabian, il se pourrait bien que cela finisse par marcher.
Alors… pour conclure cette chronique, je dirais que oui… “Trouver, c’est garder” (en anglais: “Finding Is Keeping”).
Maintenant que j’ai trouvé Belakiss, j’ai la ferme intention de les garder dans mon cœur musical tant qu’ils continueront à le faire battre comme ils l’ont fait avec ce premier album.
Si vous voulez en savoir plus sur Belakiss, vous pouvez adhérer à leur page Facebook en cliquant ici.
Vous pouvez également vous inscrire à leur newsletter et obtenir “Rise” comme cadeau de bienvenue : c’est par ici !


Au départ, je pensais que je pourrais passer sur quelque chose qui m’a dérangée mais la grande gu** en moi ne peut tout bonnement pas la fermer… Je ne peux tout bonnement pas comprendre ou admettre qu’un groupe anglais ait dû signer chez Ariola Japan (Japon, les gars ! JA-PON !!!) pour pouvoir enregistrer leur album. Allez les maisons de disques anglaises (et américaines), il est VRAIMENT temps de se réveiller et de nettoyer vos oreilles de toutes ces m*** adolescentes que vous voulez nous vendre ! Ramenez-nous les vrais musiciens ! Débarrassez-nous de ces artistes signés parce qu’ils ont un “joli minois” et de “jolis mouvements de danse” mais qui sont incapables de composer, d’écrire des paroles ou même d’avoir une discussion sur ce qu’est réellement la musique. J’en ai assez de ces gens-là : je veux des personnes qui savent ce qu’est vraiment le cœur de la musique, des artistes qui savent comment jouer de la musique et je veux qu’ils la partagent avec le monde extérieur… Alors laissez-moi l’écrire encore une fois en lettres majuscules : COMPAGNIES DE DISQUES, REVEILLEZ-VOUS !!!


Belakiss Tracklist :
We Shall Reign Down
Run Red
You Are The Only One
Said Enough
Rise
Finding Is Keeping
Paint Your Magic On Me
Turn Away
Only You
Till The End Of Days
Only You (Acoustic)


Belakiss - Belakiss (2011) ENGLISH

I wrote in my review of Kasabian’s live show in Brussels that I’d give you more stuff on their opening act, Belakiss, as soon as I’d have their album in my hands…

If you are one of those who were lucky enough to get a ticket to the show, you may also have been able to have a talk with Belakiss’ members as they were hanging around the merchandising stand after the show. The most cynic person in the world would say that it’s all promotional strategy but the distant watcher I was at first only saw a bunch of musicians being available to everyone. Talk, photos… they were really kind to everyone who came up to them. I really appreciate artists with such attitude and they’ll always get full respect from me, whether I like their music or not. In this case, I liked the songs I heard earlier in the evening and decided to tell them. I’ve had a short chat with Ben Sheldrick who told me they had an album released and tracks available on their website. Noted!

Once I was back home, I – as usual - started digging and found a few interesting videos of the band that sealed the deal. I HAD to find myself a copy of that album. And found only one available through my usual provider. In Taïwan! The thing about music-holics is that they don’t hesitate much when their musical heart has been touched: it took me about 12 seconds to tell myself “Oh what the Hell!” and then clicked on the “order” button. I didn’t hesitate much either when I had to choose between the “standard shipping” or “fast shipping” option. One week later, I had it at home… which button do you think I choose?


While waiting for the album to arrive and already knowing I’d write a review of that album, I looked for information on the band through the Internet.
Belakiss’ lineup may have changed over the course of years but is now composed of – ladies first - Tatia Starkey with Ruari Meehan, Ben Sheldrick and Alfie Milner.
One of those names attracted my attention and one thing leading to another, I found out some of them were already swimming in the world of music from an early age. Which ones? Well… I’ll let you find about it yourself ‘cos at the end of the day, I’m only interested in what an artist can do on his own rather than comparing him or her to what one of his/her relatives did. Even if I have full respect for what these relatives did as musicians.
Finding out this information also put a smile on my face because I realized that Kasabian choosing them as an opening act wasn’t probably a “random” act. This time again, you’ll have to find out how yourself… Yes, this article is one of those to help you understand what it’s like to be a journalist preparing a piece of paper…

The front cover of the album with the band members surrounded by red and purple is interesting: I told myself that was the kind of cover that’d have caught my attention if on display at my record store. Never deny the strength of a good front cover, it may help people coming to you faster than the speed of light… The Corrs’ Talk On Corners, My Darkest Days’ eponymous album and Band Of Horses’ Infinite Arms covers helped me finding out about those bands quicker than radio airplays.



Sometimes, when you’re waiting for something so impatiently, you may found it disappointing once you have it. That was not the case for Belakiss’ album. Even before playing it on my computer, it surprised me by giving me the tracks titles… in Taiwanese. Of course… what else?
Taïwanese issue being fixed, I press “play” and… first track is giving you the feeling that you won’t listen to a dull album. “We Shall Reign Down” is full of energy and that energy remains through the second track, “Run Red”. This one is among those I found on the internet before receiving the album and I couldn’t help but notice the great vocal harmonies within the band. As a matter of fact, once I finished listening to all tracks, that’s one of the things that retained my attention. Ruari Meehan, Ben Sheldrick and Tatia Starkey’s vocal harmonies are definitely a strong positive side of Belakiss that can’t be deny… or ignored.




What about the music then? Well… “Belakiss” sounds musically really good for a first album. Don’t know much about what they did before recording it but I have the strong feeling they’ve had a few hours of live performances all together before entering in a studio for the first time… Musical parts are well-defined and prove each member of the band is definitely needed to make it work. If you listen closely enough, you can hear each of the members’ contribution through their instrument: open your ears wide and you’ll perfectly hear Alfie’s drums, Ruari and Ben’s guitars and Tatia’s bass… If you pay enough attention, you may even hear some sitar on some songs.
In fact, Belakiss’ music isn’t supported by massive or complex arrangements you may find nowadays. Too many arrangements sometimes “kills” the beauty of a melody and can make a song more disappointing than attractive. I’m glad Belakiss didn’t take that road because that makes their music sounds more interesting to me.


Listening to this album put me in a good mood: I couldn’t help myself but smile while listening to songs like “You Are The Only One”, “Only You” or “Till The End Of Days” for example. To be honest, I was dancing to “Paint Your Magic On Me” at home thinking I was all alone when my mum showed up and scared me to death. Couldn’t care less about her seeing me though as she’s now used to her crazy daughter’s reaction to good music… Sometimes, you just can’t hold still to some music that make you feel… well… just good. No one can spit on some happiness those days, right?

If I’d have to give one negative point, it would be that one: I feel sorry that Tatia Starkey doesn’t have a song on her own where she could show her vocal abilities. Don’t get me wrong, I like Ruari and Ben’s vocals (which are quite hard to distinguish) very much but I’m still curious to know what Tatia’s voice sounds like. If it’s a personal choice, I respect it. If not, that’d be interesting to consider that option for the next album…

My favourite track of the album is probably “Finding Is Keeping” for many reasons. First, its melody sticks in your brain for quite a long time and you can’t get rid of it. Can’t tell how many times I’ve whispered the chorus wherever the place I was… Second, I definitely like the guitars parts on that one. And, at last, it’s thanks to this track that I realized I could actually listen to every musical part played by each of them…

The foursome is now back in studio to record a follow-up to “Belakiss” and I can’t wait to hear new tracks… I wish them to finally make it BIG in their own land and bring new friends along in the world. And yes, dear Belakiss… you “shall reign down” and considering the number of fans you got through your tour with Kasabian, that might actually work.
So… to conclude my review, I’d say that yes… “Finding Is Keeping”. Now that I’ve found Belakiss, I have the firm intention of keeping them in my musical heart as long as they’ll make it beat the way they did with that first album.
If you want to find out more about Belakiss, you can join their Facebook page by clicking here.
You can also subscribe to their newsletter and get “Rise” as a welcome gift: it’s over here!



At first, I thought I could pass by something that bothered me but the Big Mouth in me just can’t shut up… I simply can’t understand or admit that an English band had to sign with Ariola Japan (Japan, people! JA-PAN!!!) to be able to record their album. Come on, UK (and US) record companies, it is REALLY time to wake up and clean your ears from all those teen crap stuff you want to sell us! Bring back the real musicians! Let’s get rid of those artists signed only because they’re “good-looking” and “good dancers” but who aren’t able to compose, write lyrics or even talk about what music really is. I’m sick of those: I want people who know what the heart of music truly is, artists who know how to play music and I want them to share it with the outside world… So let me write it down again in capitals letters: RECORD COMPANIES, WAKE UP!!

Belakiss Tracklist :
We Shall Reign Down
Run Red
You Are The Only One
Said Enough
Rise
Finding Is Keeping
Paint Your Magic On Me
Turn Away
Only You
Till The End Of Days
Only You (Acoustic)

mercredi 28 mars 2012

L'Histoire de... "Beautiful Night" (Paul McCartney, 1997)

Je ne sais si vous le saviez mais ce soir, en Belgique, il y a tout de même une vraie légende musicale qui est de passage. Si, si ! Un bassiste gaucher de presque 70 ans avec 40 ans de carrière. Enfin… 40 ans en solo. Parce que si on compte ce qu’il a fait avec ses trois copains dans les sixties, évidemment…

Et oui… Mesdames et Messieurs, ce soir, Sir Paul McCartney vient nous saluer…
C’est l’occasion pour moi d’aller rechercher une ancienne chronique écrite il y a un peu plus de trois ans, soutenue par une chanson que j’aime tout particulièrement, et de la réactualiser. Cette ancienne chronique prend également aujourd’hui une tout autre « saveur », saveur que je ne manquerai pas de vous développer en fin de chronique.

Paul McCartney, c’est l’autre Beatles indissociable de Lennon niveau chant et composition des chansons. Et c’est aussi probablement le Beatles qui a eu la carrière solo la plus florissante… D’abord avec son groupe The Wings et puis tout simplement à lui seul…
C’est justement sur l’un de ses albums solo que la chanson qui illustre cet article est présente, en l’occurrence « Flaming Pie » sorti en mai 1997, album dont la conception aura duré près de 2 années. Le titre de l’album est une référence à un trait d’humour de Lennon datant de 1961. Lorsqu’un journaliste demande aux Beatles l’origine de leur nom, Lennon répond qu’il a eu une vision d’un homme qui sortait d’une soucoupe volante enflammée (une « Flaming Pie » donc) et qui leur disait qu’ils seraient les Beatles avec un A. Petit rigolo ce John…

Cet album fera une entrée fracassante à la fois dans les Charts anglais et américain, allant se placer directement aux secondes places… Exploit que McCartney n’avait plus égalé depuis… huit ans.
Cet album contient quelques anecdotes intéressantes… Première participation de James, cadet (et seul fils !) de la fratrie McCartney, qui démontre qu’à 19 ans, il n’a rien d’un manche avec une guitare ! A son père qui veut lui donner 2, 3 tuyaux « guitaristiques », il répondra « Mais enfin, papa, comment as-tu fait, toi ? Tu t’es bien débrouillé seul, non ? ».

Première participation de Ringo Starr aussi. Après la fin des Beatles, Starr avait déjà offert ses talents de batteur plus d’une fois à Lennon et Harrison mais il aura donc fallu un peu plus de 25 ans pour que les deux acolytes se retrouvent ensemble sur un album: le 13 mai 1996 pour être très précis. D’ailleurs, ils ont visiblement adoré se retrouver puisque le lendemain, les deux musiciens se lanceront dans une session improvisée avec Jeff Lyne. Résultat : une autre chanson sur l’album, baptisée « Really Love You ». Et qui c’est, ce Jeff Lyne ? Et bien, il s’agit d’un touche-à-tout musical qui a notamment produit des chansons pour Joe Cocker, Aerosmith ou encore Bonnie Tyler. Et, dans le cas qui nous occupe, Jeff Lyne peut tout de même se vanter d’avoir bossé à la fois avec McCartney, Starr ET Harrison. Jeff Lynne est aussi un des membres du défunt groupe Traveling Wilburys aux côtés de Bob Dylan, Tom Petty, Roy Orbison et… George Harrison donc.

Deux notes plus tristes cette fois… Dans le livret de l’album, il est mentionné, à côté des paroles de « Little Willow » que la chanson a été inspirée par la perte d’une personne chère aux yeux de Paul. Il s’avère que derrière « Little Willow » se cache Maureen Starkey, la première épouse de Ringo.

Dans la vidéo que je présente ici et que je trouve plutôt sympathique, on y retrouve Ringo Starr (me semblait bien que c’était lui qui piquait une crise en début de vidéo lorsque le jeune batteur commence à taper sur sa grosse caisse… impression confirmée en fin de vidéo) mais également Linda McCartney, la première épouse de Paul : il s’agit de la femme dans la cabine téléphonique. Cette vidéo marquera la dernière apparition de Linda avant son décès en avril 1998. Il faut savoir que Paul avait établi dès le début de sa carrière solo que Linda serait impliquée dans ses activités musicales pour qu’ils ne soient pas séparés et… ce fut effectivement le cas puisque Linda et Paul n’ont jamais été séparés plus d’une semaine en 29 ans de mariage. Une bien belle histoire d’amour…

Si les anglais ne pardonnèrent dans un premier temps pas à McCartney d’avoir « abandonné » Jane Asher, une anglaise bien sous tous rapports, pour épouser Linda Eastman, jeune mère divorcée, ils finirent toutefois par accepter l’américaine, notamment pour la sérénité qu’elle apportait à son époux.
L’histoire se reproduisit lors de l’arrivée de Heather Mills dans la vie de l’ex-Beatles et tant les fans que les médias furent par moments virulents envers l’ex-mannequin, allant parfois même jusqu’à avancer que Heather était plus intéressée par la fortune de l’anglais que par le reste. Allez savoir… Enfin, non… Parce que ces deux-là ont fini par se séparer. Si ce n’est que Paul s’est aussi séparé de près de 40 millions de dollars de sa fortune personnelle dans la foulée... Aouch, ça fait mal, ça !
Et pourtant… même pas peur de se trouver une nouvelle part de bonheur ! En octobre dernier, Paul a épousé Nancy Shevell, sa compagne de longue date…

Quand je pense qu’à 6-7 ans, quand on me demandait avec qui je voudrais me marier, je répondais… Paul McCartney. Eduquée à coups d’albums bleu et rouge des Beatles et de vieux « Salut Les Copains ! » de mon paternel, mon attention se portait toujours vers ce type au regard doux et au sourire chaleureux. Et même presque 30 ans plus tard, j’ai gardé en mémoire et dans le cœur le ptit gars de Liverpool qui « tenait sa guitare à l’envers ». C’est probablement pour cette raison que, même si je ne reconnais ne pas connaître l’intégrale des Beatles, des Wings ou de sa carrière solo, je garde une tendresse démesurée pour lui.

Et ce soir, il sera là. Devant moi. En vrai. Le rêve d’une petite fille devenue (pas si) grande (que ça) qui se transforme en réalité. Et là, pour une fois, je me dis qu’il faut savoir parfois juste y croire un petit peu, faire preuve de (grande!) patience pour toucher un jour du doigt  la petite étoile du bonheur.

Et je sais que cela va bien se passer.
Parce qu’il prend soin des gens qu'il aime, Paul.
Aussi parce que là-bas, ce soir, ce seront des gens qui l'aiment… Paul.
Je sais que ce soir, ça sera une belle nuit. Oui, une… « Beautiful Night ».


dimanche 18 mars 2012

L'Histoire de... "The Girl Who Had No Name" (The Byrds, 1967) - ENGLISH

« The Girl Who Had No Name »… Weird title for a song, right ? However, this is no innocent title as it is in fact a song inspired by a real person. The reason why The Byrds didn’t name her doesn’t have anything to do with some secrecy on her identity: the young woman’s parents were actually eccentric enough to call the only baby girl of the family… Girl. That’s quite a way to begin in Life, eh?

Girl Dreyer grew up in the 60ies and is a young teenager when she meets David Crosby for the first time, then a member of The Byrds. Back then, she’d hang around on a former ferryboat turned into a restaurant named “Juanita’s Galley” and this is the place where she meets the soon-to-be co-founder of the band Crosby, Stills & Nash. This is also the place where her mum used to barge in to bring her daughter back to the family home. As a matter of fact, Girl was quite a rebellious teen girl who caused quite an amount of trouble for her parents. She already had an impressive amount of runaways under her belt, mostly to get a chance to hang around with local “celebrities”… One of those runaways definitely got David Crosby completely hysterical.

Girl with Pigpen from The Grateful Dead


Girl’s repeated runaways with her friend Martha Wax would lead them to a special school dealing with “difficult children”. Thinking that sending two girls always in search of adventures to such school would change them was definitely NOT a wise idea. At first, they’d spend their lunch time at Paul Kantner’s place, future founder of Jefferson Airplane, smoking weed, before heading back to school for afternoon’s classes. When David Crosby was into town, he’d often stay at Kantner’s place as well and innocently once said to Girl “Aaaah I wish you’d accompany me and stay with me for a while”. And that’s not something to say to a teenage girl in the middle of the 60ies…

On their way to school, Martha tells Girl she has 200$ and suggests her friend a ride… As soon as Martha’s dad drops them at school, they call a cab, go to the airport and take a plane to Los Angeles. After landing, they call David who – of course – starts to freak out at the idea of being send to jail for underage kidnapping. He however advises the girls to get in a cab, wait for him at three blocks away from his home, hide and whistle “Mr Tambourine Man” so he could easily spot them (I’m still wondering if Bob Dylan is aware that his song was used in such context!). David hides the girls in a friend’s house where they are grounded… Both are quite deceived to realize Crosby isn’t as “rock’n’roll” as expected and then decide to go back to their respective homes. Anyway, Girl Dreyer would definitely leave a sufficient mark on Crosby for him to write a song.

Girl’s story isn’t quite over… She runs away again – to Mexico this time – but is brought back by policemen. She’s 17 and may end up in an institution for young offenders. She asks David Freiberg, a friend and bassist for the Quicksilver Messenger Service, to marry her to avoid detention until she comes of age. Although they aren’t really in love, they care about each other and eventually get married.
Even though it was a marriage of convenience, they will remain married for 15 years, will have a baby girl together and Girl will always admit she was lucky to be married to such a nice and tender man. They also remained good friends after their divorce…

Girl, David and their daughter Jessica
(On the far left)

At a later time, David Freiberg will contribute to “If I Could Only Remember My Name”, Crosby’s first solo album. He’ll join Jefferson Airplane in 1971 and will leave the band with Kantner in 1985.
Girl Dreyer/Freiberg has since been remarried and has had another child. She also changed her first name and is now called Julia. But she will remain in music history for having a song with her… erm… “name”.





jeudi 8 mars 2012

Kasabian - Cirque Royal (22/02/2012)

La journée du 22 février a été des plus… particulières. Au départ, j’allais à Bruxelles pour voir Kasabian au Cirque Royal. Au final, ma visite dans la capitale s’est soldée par quelques rencontres furtives très « people », une très agréable découverte et… un concert.

J’arrive fin de matinée et accompagne ma copine Audrey dans ses tribulations « travail de fin d’études-esque » dans la grande tour du Boulevard Reyers où nous discutons avec Sylvestre Defontaine, animateur-radio à Pure FM. Lorsqu’il nous raccompagne, nous croisons Christine Massy, ex-présentatrice de Plug, accompagnée de deux autres personnes. Je jette un regard sur le jeune homme devant moi et me dit que je l’ai déjà vu quelque part. La pièce tombe : c’est Julien Doré… En toute simplicité et discrétion… car dès que Mamselle Massy le présente, c’est tout juste si « Julien » ne cherche pas un trou de souris pour s’y cacher. J’l’aime bien, ce type. Je n’aime pas la chanson francophone - beaucoup le savent - mais j’apprécie les artistes qui ont leur univers propre et qui l’assument pleinement. C’est son cas et cette furtive rencontre remplie d’humilité m’a fait d’autant plus apprécier l’homme.

Venons-en à ce concert… auquel j’ai bien failli ne jamais pouvoir assister. En effet, le jour de la mise en vente des billets, une personne de mon entourage a cru bon de couper le courant à 9h, heure du « top-départ ». 9h07, je peux enfin rallumer mon PC. 9h08, je suis sur le site et… plus de places ! Je pense avoir terrorisé toutes les personnes présentes ce jour-là en hurlant un spontané (mais plein de sincérité) « MAIS JE VAIS LE TUER CE TYPE !! ». Avec peu d’acharnement, de débrouillardise et pas mal de bol, je finis par obtenir les quatre places voulues… et nous y voici enfin, dans cette salle du Cirque Royal de Bruxelles.

La salle du Cirque Royal... au repos



La première partie est assurée par un groupe British, Belakiss. De ce groupe, je ne vous donnerai que la retranscription des notes indiquées dans le carnet que j’ai toujours avec moi lorsque je pars en expédition-concert. Pourquoi si peu ? Tout simplement parce que je compte bien vous en reparler dès que j’aurais en main leur album, tout droit commandé et importé de… Thaïlande. Et au vu de ce que j’ai découvert ce soir, les Belakiss gagnent vraiment à être connus musicalement parlant.
Voici donc ces notes : « son bien rock, le public applaudit assez vite, bassiste au style gothique, 3 chanteurs, voix des garçons rappellent celle de Tom (Meighan, le chanteur de Kasabian), quand PB technique restent très à l’aise, grande aisance sur scène (tous !) ».

La petite pause permettant aux techniciens de mettre en place les instruments de Kasabian me donne l’occasion de repérer un énorme gong Zildjian près de la batterie d’Ian Matthews. Si, si ! Un gong !

Les Kasabian ont eu une petite semaine et demie de repos et reprennent le cours de leur tournée à Bruxelles: ils devraient donc être en pleine forme ce soir. De fait…

Kasabian démarre le show avec « Days Are Forgotten », une excellente façon de ne pas laisser replonger le public dans l’inertie après l’énergie transmise par leur première partie.
D’ailleurs, toute réflexion faite, le public ne retombera jamais vraiment dans l’inaction : il gardera cette énergie débordante pendant les presque deux heures du show, énergie maintenue par Sergio Pizzorno et Tom Meighan dès qu’ils ont l’impression que les personnes devant eux se relâchent un peu.


Le Cirque Royal... déjà un peu moins au repos...


Que ce soit par en paroles ou à coup d’excellents riffs de guitare, l’interaction entre les personnes SUR scène et celle DEVANT la scène est bien réelle. Vocalement, Pizzorno et Meighan sont efficaces, qu’ils chantent chacun leur partie ou en tandem.
J’avais déjà signalé les qualités vocales de Meighan lors de ma critique de l’album Velociraptor! et le jeune trentenaire a su me convaincre que sa voix est aussi efficace sur scène qu’en studio. Il m’a impressionnée sur « I.D. » et « Vlad The Impaler », chansons que j’appréciais moins mais qu’il a rendues ce soir-là bien plus intéressantes à mon oreille.  De la même façon, la prestation de Pizzorno sur « Take Aim » a été des plus agréables.
Leur complémentarité est également un des atouts du groupe : sur « La Fée Verte » par exemple, Sergio laisse tomber la guitare électrique pour une acoustique, Tom attrape un tambourin et lorsqu’ils entament le refrain ensemble, c’est un beau duo vocal que nous avons là. Le tout sous un éclairage… vert. Of course !


De g. à d. : Jay Mehler, Sergio Pizzorno et Tom Meighan (pas en vert... on fait avec c'qu'on a...)

« Underdog » démarre sur un solo de guitare de Pizzorno et est appuyée en son milieu par une très bonne partie instrumentale mettant en avant autant la valeur musicale de la chanson que la dextérité des musiciens. A la fin de la chanson retentit un grand « Boiiiiing » donné par Matthews sur THE gong précité.

Je suis très fan de « Where Did All The Love Go », « Club Foot », « Re-Wired », « Goodbye Kiss », « L.S.F. » et « Fire » et le groupe m’a donné entière satisfaction en les programmant dans leur setlist. Chacune de ces chansons a apporté son lot d’énergie ou d’anecdotes… Certaines ont même permis au public de montrer qu’il ferait une belle chorale pour assurer les chœurs du groupe (« Club Foot », « Re-Wired »…).



« Re-Wired » (vidéo de l’année 2011 pour moi !) contient déjà une belle énergie mais prend toute sa valeur en « live » et ce soir, le groupe la dédie aux dames dans la salle… avant de préciser qu’elle parle de sexe. Ça, c’est fait… Ajoutez à cela un Tom Meighan qui s’agenouille devant le public en levant les mains vers le ciel et on aurait presque l’impression qu’il a été surpris par le répondant du public belge.
« L.S.F. » est la dernière chanson du set et est particulièrement adaptée pour finir le spectacle. Tom demande au début de la chanson à Jésus de venir lui parler (Si, si, juré !) mais THE fils de Dieu restera muet. Ou alors s’il a parlé, ses paroles ont dû être couvertes par la voix des quelques 2000 personnes dans la salle…
S’il est une chanson que j’apprécie pour son énergie et au refrain qui tue, c’est « Fire »… J’ai longtemps cru ne jamais la voir arriver et il m’aura fallu attendre les toutes dernières minutes du show pour y avoir droit. Mais c’est finalement une très bonne chose car cela a permis au groupe de terminer sur les chapeaux de roue et de secouer une dernière fois son public… Quand je regarde la vidéo que j’en ai faite, ça bouge partout : c’est forcément un signe.

Pour terminer sur une note romantique, ils profitent de « Goodbye Kiss » pour remercier leurs fans pour l’année qu’ils ont vécue et vers le milieu de la chanson, Meighan demande à tous de former un cœur avec les mains. Les Kasabian seraient-ils tombés amoureux de nous ? Allez savoir…

♫♪ Where Did All the Love Go... ♫♪ Sais pas mais il y en avait en stock à Bruxelles ce soir-là...



Toujours est-il que tout au long de la soirée, Tom Meighan lancera au public de grands sourires, lui enverra bisous volants, lui adressera de nombreux mercis et se prendra même d’amitié pour un petit groupe de personnes situé de notre côté auquel il dédiera « Fire »… Et dire que certains journalistes le trouvent méchant…
De la même façon, Sergio Pizzorno sollicite régulièrement son public que ce soit pendant la chanson (« Shoot The Runner ») ou entre deux morceaux. Le grand guitariste dégingandé sera d’ailleurs le dernier à quitter la scène, enjoignant tout le monde à faire perdurer les « Aaah ahh aaaaah » de L.S.F. … ce que nous ferons à pleine voix pendant au moins deux minutes, donnant au Cirque Royal une impression de stade de foot en délire.
Bref, avec le recul et en visionnant les vidéos que j’ai faites avec mon minable appareil, j’ai l’impression que les Kasabian se sont bien plus en Belgique et qu’ils ont aimé leur visite au Cirque Royal… Ça tombe bien, j’ai moi aussi apprécié leur compagnie… et pense ne pas être la seule dans cet état d’esprit.

Cela dit, il ne faut pas oublier que si Kasabian, c’est beaucoup de Meighan et de Pizzorno, c’est aussi Ian Matthews à la batterie et Chris Edwards. Deux forces tranquilles et (très !) discrètes mais terriblement efficaces. Essayez par exemple d’enlever la partie batterie à « Re-Wired » et vous verrez comme la chanson perdra toute sa saveur…
Kasabian, c’est même encore plus que ça puisque les quatre musiciens sont également accompagnés sur scène de Jay Mehler à la guitare et Ben Kealey aux claviers. Ces deux-là sont devenus membres permanents du groupe et ont également participé à l’élaboration des deux derniers albums de Kasabian mais n’ont jamais désiré être mis en avant pour leurs contributions. Ce qui ne doit pas nous empêcher d’apprécier leur présence et de leur accorder au moins un paragraphe dans cette chronique.

Je n’ai finalement qu’un seul bémol à exprimer vis-à-vis du concert : j’ai ramassé sur mon ptit corps une quantité massive de basses qui m’ont parfois empêché de pleinement apprécier chaque moment du concert. C’est d’autant plus dommage que cela ne m’a aussi malheureusement pas permis de comprendre ce que les membres du groupe essayaient de nous dire.

Une fois le concert fini, je n’étais pas encore au bout de mes surprises. En descendant dans le couloir du Cirque Royal, je repère les membres de Belakiss près du stand merchandising. Cela me donne l’occasion d’avoir une petite et bien sympathique conversation avec Ben, l’un des vocalistes et guitaristes du groupe. Avant qu’un de mes compagnons d’aventure ne me disloque le bras en me hurlant « Y a un saule ! ». Ce n’est qu’en me retournant que j’ai réalisé que j’avais mal compris et qu’on ne me parlait pas d’un arbre mais de… Saule. Baptiste Lalieu, quoi!

"Léger" flou artistique pour le Grand Monsieur et votre Petite bloggeuse... ;)

Fallait voir ma tête quand je me suis retrouvée nez à nez avec le bonhomme. Dans une spontanéité toute naïve et surprise de me retrouver devant ce grand gaillard de 2 mètres, j’ai tout bonnement lâché « Et bien, de fait, il est effectivement fort grand, lui ! », regrettant immédiatement ces paroles qu’il a dû entendre tellement de fois. Il a eu le bon sens d’en rire… et d’accepter une séance-photo. C’est donc ainsi que j’ai découvert que M. Saule est un fan de Kasabian.

Un dernier verre dans un club où nous nous rendons à renfort de chansons de Frank Sinatra et puis, time to go to bed !
C’est là, planquée sous la couette, que je prends le temps de revoir ma journée… A la question « Elle est pas belle la vie ? », il est clair que c’est un énooorme « OUI » qui me vient à l’esprit. Il en faut finalement peu pour s’endormir un sourire aux lèvres…

"Mince faut y aller, là... Pas envie...
Et si on restait encore un peu? Les gars?"

Setlist :
-         Days Are Forgotten
-         Shoot The Runner
-         Velociraptor!
-         Underdog
-         Where Did All The Love Go
-         Misirlou (Dick Dale & His Del-Tones cover)
-         I.D.
-         Take Aim
-         Club Foot
-         Re-Wired
-         Empire
-         La Fée Verte
-         Fast Fuse
-         Goodbye Kiss
-         LSF

Encore :
-         Switchblade Smiles
-         Vlad The Impaler
-         Fire